Prise de potage ! (d’après prise d’otage de Lilasys)
Juste pour changer l’atmosphère
Le plaisir gagne la marge comme une couleur audacieuse,
Cette veine avec elle, je m’abonne à mes fins,
Au tarif de ses trêves, elle me plonge ses failles, d’entrain,
L'eau d’or sur la biscotte en une pluie houleuse.
Les lèvres soufflent sur les maux de liqueur aqueuse,
Saisonnière en cette casserole aux éclats d'étain,
C'est l'heure où l'horloge sonne l’instant du pain,
Elle enfouit sous l'oseille nos idées croqueuses.
« Que celui qui rit de ce frisson maternel,
Veuille contempler la brûlure du caramel,
Lorsque le sucre fondu enrobe le vide du berceau. »
L’ennui ravive le soir qui fait un rond en puits,
Quand la carafe d'eau n’est qu’au goût de veau,
Quand l'enfant déchaîne en un unique bruit.
Le plaisir gagne la marge comme une couleur audacieuse,
Cette veine avec elle, je m’abonne à mes fins,
Au tarif de ses trêves, elle me plonge ses failles, d’entrain,
L'eau d’or sur la biscotte en une pluie houleuse.
Les lèvres soufflent sur les maux de liqueur aqueuse,
Saisonnière en cette casserole aux éclats d'étain,
C'est l'heure où l'horloge sonne l’instant du pain,
Elle enfouit sous l'oseille nos idées croqueuses.
« Que celui qui rit de ce frisson maternel,
Veuille contempler la brûlure du caramel,
Lorsque le sucre fondu enrobe le vide du berceau. »
L’ennui ravive le soir qui fait un rond en puits,
Quand la carafe d'eau n’est qu’au goût de veau,
Quand l'enfant déchaîne en un unique bruit.
Prise d'otage !!
Le désir gagne le large comme une douleur laborieuse
Cette reine sans elle n'abandonne l'essaim
Au prix de ses rêves elle prolonge les rails de train
L'aurore grelotte sous une pluie boudeuse
Les persiennes soufflent les maux de la faucheuse
Prisonnière de cette caserne aux soldats d'airain
C'est l'heure où l'horloge sonne son dédain
Elle enfouit sous l'oreiller l' idée tortueuse
Que celui qui rit de ce frisson maternel
Veuille contempler la brûlure du caramel
Lorsque le sucre fondu enrobe le vide du berceau
La nuit captive le noir qui fait le fond du puits
Quand la nappe d'eau est le drap du caveau
Sans l'enfant les chaînes sont l'unique bruit
LILASYS
Le désir gagne le large comme une douleur laborieuse
Cette reine sans elle n'abandonne l'essaim
Au prix de ses rêves elle prolonge les rails de train
L'aurore grelotte sous une pluie boudeuse
Les persiennes soufflent les maux de la faucheuse
Prisonnière de cette caserne aux soldats d'airain
C'est l'heure où l'horloge sonne son dédain
Elle enfouit sous l'oreiller l' idée tortueuse
Que celui qui rit de ce frisson maternel
Veuille contempler la brûlure du caramel
Lorsque le sucre fondu enrobe le vide du berceau
La nuit captive le noir qui fait le fond du puits
Quand la nappe d'eau est le drap du caveau
Sans l'enfant les chaînes sont l'unique bruit
LILASYS