Printemps
Encre une fois, je vais perdre une heure de mon temps,
Contre nature, les politiques nous l’ont imposé,
Mais n’attendons pas d’eux qu’ils s’éveillent au printemps,
Plus terre à terre, ils ne visent que la place pour pouvoir se poser.
Pensons donc aux quatrains de la nature,
De ces quatre saisons, choisissons la merveille,
De bons mots à caser, trouvons donc l’armature,
Celle des couleurs pastel par loin de l’arc en ciel.
Ecoute le chant du monde sur une palette d’amour,
Une symphonie d’oiseaux pour la naissance des fleurs sur la toile,
L’ondée s’ajoute aux clapotis de la rivière en cascade ce jour,
Chut ! Secret, cet étourdissant silence d’une mousse de nuage en étoile.
Que dire de plus en cette renaissance de la vie,
Que le devoir chaque année s’accomplit de nouveau,
Que retrouver toutes nos bonnes et belles envies,
Que l’énergie de la montée de sève enlève les mauvais maux.
Encre une fois, je vais perdre une heure de mon temps,
Contre nature, les politiques nous l’ont imposé,
Mais n’attendons pas d’eux qu’ils s’éveillent au printemps,
Plus terre à terre, ils ne visent que la place pour pouvoir se poser.
Pensons donc aux quatrains de la nature,
De ces quatre saisons, choisissons la merveille,
De bons mots à caser, trouvons donc l’armature,
Celle des couleurs pastel par loin de l’arc en ciel.
Ecoute le chant du monde sur une palette d’amour,
Une symphonie d’oiseaux pour la naissance des fleurs sur la toile,
L’ondée s’ajoute aux clapotis de la rivière en cascade ce jour,
Chut ! Secret, cet étourdissant silence d’une mousse de nuage en étoile.
Que dire de plus en cette renaissance de la vie,
Que le devoir chaque année s’accomplit de nouveau,
Que retrouver toutes nos bonnes et belles envies,
Que l’énergie de la montée de sève enlève les mauvais maux.