Apocalypsis
Nouveau poète
Doucement tu me murmure tendre paroles,
Eloge a mon passé frivole…
Mon prince, ton sourire nostalgique est ma raison,
Ta voix mélancolique ma religion…
Marchons ensembles,
Oui, mon prince, je tremble.
Mais ce n’est pas de froid…
La chaleur de ton absence l’éloigne de moi..
Non mon amis, c’est de peur.
Peur des affres de mon cœur…
Du passé au futur,,, du présent…
Peur de te voir éteindre la dernière étoile de mon firnament…
Mais pourtant si tu le désirais amis, je te donnerai ma vie.
Oh, mon doux prince de nostalgie… tu caresse si voluptueusement ma nuit…
Osmose de pensée…
Symbiose des libertés…
Tu me fait du mal… tu remue mes peines…
Mais je t’en prie ne me lâche pas…
J’ai peur que ta détresse soit mienne…
Mais, mon amour, embrasse moi.
Oh... Nostalgie des mélancolies de ton corps,
Je t’en supplie mon ami, soit ma mort…
Tu sais…il fait beaucoup trop noir…
Et pourtant, même en fermant les yeux je vois ton regard…
Enlace-moi... soit ma tombe…
Oh, prince de mes ombres,,,
Je t’aime, oui, je t’aime a la folie !
Je suis folie, j’ai perdue la partie..
Je goute à toi, je sombre en moi…
Est-tu océan ?
Je me noie doucement…
~~… ~~~~~~…~~.~~…~~~~..~~~…….~~~~~~~~…..~.~~~~
Tes yeux sont ma nuit…
Laisse-moi abrier mes pensées…
Mon prince, laisse moi t’écouter
Révèle-moi mes douleurs,
Raconte-moi mes erreurs
J’ai tout perdu, mais mon prince, toi ?
Toi t’ai-je perdu ? Mon âme, moi.
Je suis toi pour moi…
Tu es moi pour toi…
Trésor de rêves éphémères…
Libertée passagères…
Aller, tuons le temps!
Viens parlons au vent…
Défait les chaînes…
Déchaîne les faits.
Les défaites s’enchaînes…
Les chaines s’en défaites.
Mon prince…mon cœur… tu pleure?
Amis…tes larmes me font peur…
Elles sont rouge…du sang,
Elles sont noires, du présent…
Oh..mon prince de nostalgie…
La vie, c’est fini ?
Non, je comprends… elle n’a jamais commencée…
Alors je ne suis donc pas encore née ?
Ou… suis-je déjà partie ?
Mon prince tu m’as menti,
Je suis partie sans te regarder…
C’est faux, mon cœur t’avait caché…
Toi ma veritée, je suis donc condamnée…
A te savoir là. Mais a ne pas te comprendre,
A savoir que tu me blesse, sans t’entendre…
Oui… j’allais enfin te trouver…
Mais encore, tu m’as échappé…
***
« Hélas, nous sommes tous condamnés à chercher,
Chercher encore et encore, et au final, ne jamais rien trouver. »
Eloge a mon passé frivole…
Mon prince, ton sourire nostalgique est ma raison,
Ta voix mélancolique ma religion…
Marchons ensembles,
Oui, mon prince, je tremble.
Mais ce n’est pas de froid…
La chaleur de ton absence l’éloigne de moi..
Non mon amis, c’est de peur.
Peur des affres de mon cœur…
Du passé au futur,,, du présent…
Peur de te voir éteindre la dernière étoile de mon firnament…
Mais pourtant si tu le désirais amis, je te donnerai ma vie.
Oh, mon doux prince de nostalgie… tu caresse si voluptueusement ma nuit…
Osmose de pensée…
Symbiose des libertés…
Tu me fait du mal… tu remue mes peines…
Mais je t’en prie ne me lâche pas…
J’ai peur que ta détresse soit mienne…
Mais, mon amour, embrasse moi.
Oh... Nostalgie des mélancolies de ton corps,
Je t’en supplie mon ami, soit ma mort…
Tu sais…il fait beaucoup trop noir…
Et pourtant, même en fermant les yeux je vois ton regard…
Enlace-moi... soit ma tombe…
Oh, prince de mes ombres,,,
Je t’aime, oui, je t’aime a la folie !
Je suis folie, j’ai perdue la partie..
Je goute à toi, je sombre en moi…
Est-tu océan ?
Je me noie doucement…
~~… ~~~~~~…~~.~~…~~~~..~~~…….~~~~~~~~…..~.~~~~
Tes yeux sont ma nuit…
Laisse-moi abrier mes pensées…
Mon prince, laisse moi t’écouter
Révèle-moi mes douleurs,
Raconte-moi mes erreurs
J’ai tout perdu, mais mon prince, toi ?
Toi t’ai-je perdu ? Mon âme, moi.
Je suis toi pour moi…
Tu es moi pour toi…
Trésor de rêves éphémères…
Libertée passagères…
Aller, tuons le temps!
Viens parlons au vent…
Défait les chaînes…
Déchaîne les faits.
Les défaites s’enchaînes…
Les chaines s’en défaites.
Mon prince…mon cœur… tu pleure?
Amis…tes larmes me font peur…
Elles sont rouge…du sang,
Elles sont noires, du présent…
Oh..mon prince de nostalgie…
La vie, c’est fini ?
Non, je comprends… elle n’a jamais commencée…
Alors je ne suis donc pas encore née ?
Ou… suis-je déjà partie ?
Mon prince tu m’as menti,
Je suis partie sans te regarder…
C’est faux, mon cœur t’avait caché…
Toi ma veritée, je suis donc condamnée…
A te savoir là. Mais a ne pas te comprendre,
A savoir que tu me blesse, sans t’entendre…
Oui… j’allais enfin te trouver…
Mais encore, tu m’as échappé…
***
« Hélas, nous sommes tous condamnés à chercher,
Chercher encore et encore, et au final, ne jamais rien trouver. »