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Prenez moi dans vos bras Monsieur...

lilasys

Maître Poète
Prenez moi dans vos bras...


Je vous semble étrange fragile peut être inaccessible, oh non Monsieur
Une femme comme toutes celles que vous a crée ce comment dit on Dieu
Accostez moi parlez moi osez me parler tendre votre main
Un sourire un mot et qui sait ce que deviendra nos demains

Faites que ce premier jour soit pour nous jusqu'au dernier
Fait de bonheur d'amour tous ces jours à lire le mot aimer
Je suis faites de chair un cœur et tant d'incertitudes
Prenez moi la main je vous en prie mon ami broyez cette solitude

Je croise tant d' hommes le regard perdu ou bien incertain
Suis je une bête de foire je cherche un amour mon prochain
Fixez mes yeux ils ont la profondeur de naître de tendresse
Tout cet amour en moi qui déborde qui désire vos caresses

Prenez moi dans vos bras accordez moi cette danse
Je suis une louve pour mes filles mais aussi une brebis égarée
Ce miroir vous transmet une femme à mon goût bien trop sure
Que cache cette assurance qui sous mes paupières personne assure

Prenez moi dans vos bras Monsieur !!!

LILASYS ...
 
Apprenez-moi vos émois,

Vous me semblez une frange si gracile, qui se veut inaccessible, oh ! Oui, madame,
Une femme toutes belles telle que pour recréé en ce comment les vieux,
Apostrophez-nous, parlez-nous, sans doser pour aller et attendre le bon pain,
Votre rire, vos maux, qui sait ce quand viendra nos lendemains.

Défaites ces derniers jours pour qu’ils deviennent premiers,
Faites de l’honneur à l’humour tous les jours en délire du mot animer,
Effacer vos défaites si chères, ma sœur faites de fausses certitudes,
Apprenez-moi vos émois, je vous en prie mon amie, aboyez votre attitude.

Je croise tant de femmes au regard éperdu, est-ce bien certain ?
Puis-je faire une fête à voir, en recherche d’humour, sans chagrin,
Fixez les vieux ils ont la profondeur pour paraître en tendresse,
Tout leur humour en toi déborde dans des désirs de caresses.

Apprenez-moi vos émois, décordez-moi ce fiel rance,
Quand dans la louve fourmillent cette grande espérance,
De ta glace, je me permet, un homme au bon bout pas trop mure,
Que je sache si l’assurance qui vous sied n’a pas trop d’usure.

Apprenez-moi vos émois madame.
 
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