Je me souviens de notre première rencontre
Extrêmement naturelle et profonde
Moi, au pas assuré et fier
Toi, d’un air frileux et discret
Chacun de nous venant d’un chemin
Nos yeux se sont croisés par le destin
Tu m’as interpellé d’une voix pénétrante
Et moi ne sachant te répondre sur l’instant
Je t’ai observé d’un air farouche
Inconsciente, je fixais ta bouche
En attendant une parole courtisante
Afin de rompre ce silence troublant
La froideur de cette belle nuit
Réchauffant mon cœur assombrie
Et la lueur de nos visages passionnés
Ouvrant doucement nos cœurs blessés
Jamais je n’oublierais la magie de cette musique
Bercé de doux refrains que l’amour splendide
A commencer lors des premiers vers de bonheur
Pareil à un poète évoquant ses rêves
Par l’écriture sans relâche et sans trêves