etrangemessager
Nouveau poète
Pour toi amour je voulais te faire ce « petit poème » et te le dédier
Avec mes mots, si particuliers, ma flamme je voulais de déclarer
Rien n’est pour moi plus aisé, qu’en vers te le dire et te le clamer
Cérémonieusement, avec mes mains de bagues et de bracelets ornés
Etre romantique, je voudrais que cette déclaration soit a jamais gravée
Scellées, comme une lettre dans les romans, du temps des chevaliers
Mon sceau, portant mon initiale P dans la cire rouge a jamais modelée
Oui, toi ma gitane aux pieds nus, dans ta belle robe longue, décolletée
Ta poitrine, tu laisses deviner, dieu que ces petits monts me font rêver
Sans te connaître, ils me paraissent si familiers, dans mes rêves éveillés
Je voudrais notre rencontre la narrer, telle que je l’ai rêvé, tant espéré
Et dans mon monde merveilleux, féerique, tel Peter Pan pour t’y emmener
Toi, merveilleuse poupée, avec moi dans les nues, tous deux nous envoler
Et tout mon amour te donner, et de tendresse te couver, et te choyer
Femme voulant être femme, pour être désirée, adulée, et voulant aimer
Amante, ma gitane, tu m’as ensorcelé, mon âme tu as à jamais envoûtée
Il est si magique, et si magnifique, de croire encore aux contes de fées
Sous mon aspect dur et fermé, se cache un cœur, qui veut s’émerveiller
Ma vie n’a été que recherche d’un l’idéal, et de fuir mon funeste passé
Alors avec toi, plus loin je voudrais aller, conjuguer le futur avec aimer
Dans un petit parc ensoleillé, sur un banc, un rendez vous te donner
En ce début de matinée, t’attendre, car en avance je suis arrivé
Chaque minute me parait un éternité, et les minutes ne pas passer
Le regard perdu, regarder les enfants jouer, et les passants vaquer
Avec la certitude de te reconnaître, oui toi et ta silhouette élancée
Rien ne compte plus autour, les petits oiseaux continuent de chanter
Aucun autre bruit de nous troubler, comme si tout s’était arrêté, figé
Tout mon être de s’emballer, le cœur battant presque près a flancher
Imperceptiblement tes yeux sur moi tu as tourné, ton visage s’illuminer
On aurait dit que l’on se connaissait, que l’on ne s’était jamais quitter
Nous qui par des mots avons communiqués, et ta douce voix me bercer
Je te regarde lentement t’approcher, m’étant levé, te voyant hésiter
Et ta démarche, telle que je l’ai rêvé, telle que je t’ai toujours imaginée
T’asseoir près de moi, je ne vois aucune peur dans tes yeux intimidés
‘
Avec délicatesse te prendre la main, pour l’effleurer d’un doux baiser
Intemporel instant, ou nos lèvres ont envie de se joindre, attirées
Malgré moi, du bout des lèvres un je t’aime je t’ai susurré, échappé
Et nos mains se sont trouvées, pour ne plus jamais, non jamais se lâcher…
Etrangemessager
Avec mes mots, si particuliers, ma flamme je voulais de déclarer
Rien n’est pour moi plus aisé, qu’en vers te le dire et te le clamer
Cérémonieusement, avec mes mains de bagues et de bracelets ornés
Etre romantique, je voudrais que cette déclaration soit a jamais gravée
Scellées, comme une lettre dans les romans, du temps des chevaliers
Mon sceau, portant mon initiale P dans la cire rouge a jamais modelée
Oui, toi ma gitane aux pieds nus, dans ta belle robe longue, décolletée
Ta poitrine, tu laisses deviner, dieu que ces petits monts me font rêver
Sans te connaître, ils me paraissent si familiers, dans mes rêves éveillés
Je voudrais notre rencontre la narrer, telle que je l’ai rêvé, tant espéré
Et dans mon monde merveilleux, féerique, tel Peter Pan pour t’y emmener
Toi, merveilleuse poupée, avec moi dans les nues, tous deux nous envoler
Et tout mon amour te donner, et de tendresse te couver, et te choyer
Femme voulant être femme, pour être désirée, adulée, et voulant aimer
Amante, ma gitane, tu m’as ensorcelé, mon âme tu as à jamais envoûtée
Il est si magique, et si magnifique, de croire encore aux contes de fées
Sous mon aspect dur et fermé, se cache un cœur, qui veut s’émerveiller
Ma vie n’a été que recherche d’un l’idéal, et de fuir mon funeste passé
Alors avec toi, plus loin je voudrais aller, conjuguer le futur avec aimer
Dans un petit parc ensoleillé, sur un banc, un rendez vous te donner
En ce début de matinée, t’attendre, car en avance je suis arrivé
Chaque minute me parait un éternité, et les minutes ne pas passer
Le regard perdu, regarder les enfants jouer, et les passants vaquer
Avec la certitude de te reconnaître, oui toi et ta silhouette élancée
Rien ne compte plus autour, les petits oiseaux continuent de chanter
Aucun autre bruit de nous troubler, comme si tout s’était arrêté, figé
Tout mon être de s’emballer, le cœur battant presque près a flancher
Imperceptiblement tes yeux sur moi tu as tourné, ton visage s’illuminer
On aurait dit que l’on se connaissait, que l’on ne s’était jamais quitter
Nous qui par des mots avons communiqués, et ta douce voix me bercer
Je te regarde lentement t’approcher, m’étant levé, te voyant hésiter
Et ta démarche, telle que je l’ai rêvé, telle que je t’ai toujours imaginée
T’asseoir près de moi, je ne vois aucune peur dans tes yeux intimidés
‘
Avec délicatesse te prendre la main, pour l’effleurer d’un doux baiser
Intemporel instant, ou nos lèvres ont envie de se joindre, attirées
Malgré moi, du bout des lèvres un je t’aime je t’ai susurré, échappé
Et nos mains se sont trouvées, pour ne plus jamais, non jamais se lâcher…
Etrangemessager