Rêveurlunaire
Maître Poète
Prémisses d'automne.
Mère des saisons ô ma folle passion
Au souvenir de ta lumière et de ton ombre
Je sens encore l'odeur à profusion
Des myriades de senteurs brunes sans nombre
Mère des saisons ô ma folle passion,
Pauvre sagesse qui ne peut tenir l'enfance
En as-tu nourri de nos rêves trop joyeux
Que pardonnent les mères au Zéphyr qui lance
La feuille qui danse, qui danse, sous nos yeux
Pauvre sagesse qui ne peut tenir l'enfance
Que les soleils de septembre, sont doux farceurs
À l'écho du nectar d'opium de nos lèvres
Chérubins ne sachant que le temps des douceurs
Des fraises et cerises aux coupes de Sèvres
Que les soleils de septembre, sont doux farceurs
Septembre, j'aime toujours ta beauté, ma feuille
Même étant vieux dans la joie ! ha ! na pied de nez
J'aime toujours le chêne que la vierge effeuille
Moi disant, automne, rigolez et voyez
Septembre, j'aime toujours ta beauté, ma feuille...
Daniel beau le poète rêveur.
16 octobre 2021
Inknotpad
Google Chrome
08:20
Ne pas confondre ces deux mots qui se prononcent de la même façon.
Les prémices, avec un c (toujours au pluriel) = les premières manifestations, les débuts de qqch. Les prémices de l'automne, d'une crise.
Une prémisse, avec deux s = en logique, chacune des deux premières propositions d'un syllogisme ; par extension, proposition ou fait d'où découle une conséquence. Contester les prémisses mêmes d'un raisonnement ; ces négligences ont constitué les prémisses de l'accident
Mère des saisons ô ma folle passion
Au souvenir de ta lumière et de ton ombre
Je sens encore l'odeur à profusion
Des myriades de senteurs brunes sans nombre
Mère des saisons ô ma folle passion,
Pauvre sagesse qui ne peut tenir l'enfance
En as-tu nourri de nos rêves trop joyeux
Que pardonnent les mères au Zéphyr qui lance
La feuille qui danse, qui danse, sous nos yeux
Pauvre sagesse qui ne peut tenir l'enfance
Que les soleils de septembre, sont doux farceurs
À l'écho du nectar d'opium de nos lèvres
Chérubins ne sachant que le temps des douceurs
Des fraises et cerises aux coupes de Sèvres
Que les soleils de septembre, sont doux farceurs
Septembre, j'aime toujours ta beauté, ma feuille
Même étant vieux dans la joie ! ha ! na pied de nez
J'aime toujours le chêne que la vierge effeuille
Moi disant, automne, rigolez et voyez
Septembre, j'aime toujours ta beauté, ma feuille...
Daniel beau le poète rêveur.
16 octobre 2021
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08:20
Ne pas confondre ces deux mots qui se prononcent de la même façon.
Les prémices, avec un c (toujours au pluriel) = les premières manifestations, les débuts de qqch. Les prémices de l'automne, d'une crise.
Une prémisse, avec deux s = en logique, chacune des deux premières propositions d'un syllogisme ; par extension, proposition ou fait d'où découle une conséquence. Contester les prémisses mêmes d'un raisonnement ; ces négligences ont constitué les prémisses de l'accident