Pré Post-Mortem
Quelques mots sortiront peut être,
Un jour d'une bien seule tête,
Seront sans plaisir de paraître.
Ou nuit d'une lune en miette,
Expliquant tristement le mal,
Le bien de recherche infernal,
Sans drapeau ni chapeau bancal,
Partage de couleurs transversales.
La feuille mouillée d'encre et de larmes,
Doute pernicieux face au marbre,
Dans l'espoir de combattre les armes,
Comme sève sur la scie, de l'arbre.
Peu de chance de vaincre le temps,
Guère de paix pour freiner les guerres,
Un jour prochain, l'hymne changeant,
Abreuvant de douleurs nos terres.
Frappera aux portes des hommes,
Lachant le fléau dans les rues,
Un futur dépourvu de baume,
Le présent sera absolu.
Le passé gaché sans leçons,
Nulle personne n'en sera coupable,
Il s'agira de l'Armagedon,
Façonné de nos mains affables.
Une fin si lointaine pourtant,
Que bien peu s'inquiètent de son heure,
Fatidique, son danger croissant,
Nous rappellera l'arme du faucheur.
Pas d'inquiétude ce n'est qu'un thème,
Sur ce qui viendra dans longtemps,
Une hypothèse qui cependant,
Sera ma lettre Pré Post-Mortem.