Sakana
Nouveau poète
Depuis une lucarne, le monde extérieur
M'ébloui car il est baigné dans la lumière.
Tandis qu'il fait sombre dans mon monde intérieur.
Ma chambre meurtrie, envahie par la poussière,
Engloutie les rayons tel un monstre affamé;
Ne dégageant qu'une aura triste et meurtrière.
Ce qui me sert d'âme est à présent renfermé
Dans les ruines, de ce qui fut ensoleillé :
Une pièce et vie à présent inanimées.
Des souvenirs atroces se sont réveillés,
Et ont plongés mon âme dans le désarroi;
J'erre dans cette pièce comme une endeuillée.
Je me suis débarassée de ce superflu :
Sentiments et conscience... quelles idioties.
Pourquoi nous mettons nous, nous-même de la glue ?
Pourquoi s'encombrer de toutes ces inepties ?
On finit toujours... un jour... par être trahis.
Et on tait tous ces sentiments qui balbutient.
Plus rien ne vous atteint, ne vous envahi.
Tout ce que l'on souhaite, c'est être sauvé.
D'une vie morne, que l'on regarde, ébahi.
M'ébloui car il est baigné dans la lumière.
Tandis qu'il fait sombre dans mon monde intérieur.
Ma chambre meurtrie, envahie par la poussière,
Engloutie les rayons tel un monstre affamé;
Ne dégageant qu'une aura triste et meurtrière.
Ce qui me sert d'âme est à présent renfermé
Dans les ruines, de ce qui fut ensoleillé :
Une pièce et vie à présent inanimées.
Des souvenirs atroces se sont réveillés,
Et ont plongés mon âme dans le désarroi;
J'erre dans cette pièce comme une endeuillée.
Je me suis débarassée de ce superflu :
Sentiments et conscience... quelles idioties.
Pourquoi nous mettons nous, nous-même de la glue ?
Pourquoi s'encombrer de toutes ces inepties ?
On finit toujours... un jour... par être trahis.
Et on tait tous ces sentiments qui balbutient.
Plus rien ne vous atteint, ne vous envahi.
Tout ce que l'on souhaite, c'est être sauvé.
D'une vie morne, que l'on regarde, ébahi.