marcmarseille
Nouveau poète
Hier, invité par des amis, venus de loin,
En un restaurant que je ne connaissais point.
La rencontre, la chaleur de l’amitié retrouvée,
La marche dans la ville, par le printemps réveillée.
La beauté des femmes, leurs jambes révélées,
Par le jeu coquin, ensoleillé, d’un vent léger.
Et au bout de la balade, le restaurant inconnu,
Mon Dieu, mais c’est celui du coin de ta rue.
Ce chemin, combien de fois l’ai-je parcouru,
La joie au cœur, un bouquet de fleurs, contre ma poitrine, tenu.
Et cette porte, massive, ce portail de pierres,
C’était l’entrée du paradis, encore hier.
Avant que de ton cœur, tu ne me chasses…
Que de ta vie, tu ne m’effaces…
Ces souvenirs qui reviennent, en un torrent perdu,
Ton corps souple et nu, sous mes caresses éperdues.
Cet océan de plaisir où tu me noyais alors,
Pour me réanimer de tes mains, de ta bouche, parcourant mon corps…
Tant de mois après, la plaie n’est pas refermée,
Et ton souvenir est là en moi, si douloureusement gravé.
Cette souffrance déchirante qui arrache mon sein,
Au souvenir du parfum de ton sexe divin…
Cette folie,ce vide immense, prodigieux qui m’emplit,
Ce froid glacial qui monte en moi et me transit…
Mon Amour, pourquoi, pourquoi, je t’en prie, dis moi,
Pourquoi, pourquoi, tu ne veux plus de moi ???
En un restaurant que je ne connaissais point.
La rencontre, la chaleur de l’amitié retrouvée,
La marche dans la ville, par le printemps réveillée.
La beauté des femmes, leurs jambes révélées,
Par le jeu coquin, ensoleillé, d’un vent léger.
Et au bout de la balade, le restaurant inconnu,
Mon Dieu, mais c’est celui du coin de ta rue.
Ce chemin, combien de fois l’ai-je parcouru,
La joie au cœur, un bouquet de fleurs, contre ma poitrine, tenu.
Et cette porte, massive, ce portail de pierres,
C’était l’entrée du paradis, encore hier.
Avant que de ton cœur, tu ne me chasses…
Que de ta vie, tu ne m’effaces…
Ces souvenirs qui reviennent, en un torrent perdu,
Ton corps souple et nu, sous mes caresses éperdues.
Cet océan de plaisir où tu me noyais alors,
Pour me réanimer de tes mains, de ta bouche, parcourant mon corps…
Tant de mois après, la plaie n’est pas refermée,
Et ton souvenir est là en moi, si douloureusement gravé.
Cette souffrance déchirante qui arrache mon sein,
Au souvenir du parfum de ton sexe divin…
Cette folie,ce vide immense, prodigieux qui m’emplit,
Ce froid glacial qui monte en moi et me transit…
Mon Amour, pourquoi, pourquoi, je t’en prie, dis moi,
Pourquoi, pourquoi, tu ne veux plus de moi ???