cintada
Nouveau poète
À mon frère
Je t’aime et t’aimerai toute ma vie…
Depuis ce 22 mars 2001, chaque jour, je pense à toi.
Je me demande toujours pourquoi tu as fait ça.
Pourtant ce jour là le ciel était beau et bleu.
Mais le lendemain à l'aube, il était maussade et pluvieux.
Je peux imaginer comment cela a pu se produire.
Ca me fait froid dans le dos, et ma douleur est pire.
Ton dernier souffle m’a échappé,
Perdu dans le choc de ton corps écrasé.
Il y a tellement eu de rumeurs et d'histoires,
Qui t’ont anéanti et fait perdre tout espoir.
Même si j’ai toujours cru en toi et toujours soutenu,
Ce n’était pas suffisant pour apaiser ta souffrance absolue.
Malgré le recueillement et les prières,
Tu es retourné en poussière.
J’ai pu te dire dans la douleur un dernier au revoir,
Alors que tu étais déjà dans l'antre noir.
Pendant que l'impuissance me rongeait les os,
Les ténèbres enflammées te brûlaient la peau.
Petits, nous nous croyons inaccessibles,
Pourtant, trop jeune, tu as sombré dans un abîme.
Une semaine avant ton « départ »
Tu es venu me voir
Tu paraissais serein et heureux
Je n’ai rien vu dans tes yeux bleusJe me demande toujours pourquoi tu as fait ça.
Pourtant ce jour là le ciel était beau et bleu.
Mais le lendemain à l'aube, il était maussade et pluvieux.
Je peux imaginer comment cela a pu se produire.
Ca me fait froid dans le dos, et ma douleur est pire.
Ton dernier souffle m’a échappé,
Perdu dans le choc de ton corps écrasé.
Il y a tellement eu de rumeurs et d'histoires,
Qui t’ont anéanti et fait perdre tout espoir.
Même si j’ai toujours cru en toi et toujours soutenu,
Ce n’était pas suffisant pour apaiser ta souffrance absolue.
Malgré le recueillement et les prières,
Tu es retourné en poussière.
J’ai pu te dire dans la douleur un dernier au revoir,
Alors que tu étais déjà dans l'antre noir.
Pendant que l'impuissance me rongeait les os,
Les ténèbres enflammées te brûlaient la peau.
Petits, nous nous croyons inaccessibles,
Pourtant, trop jeune, tu as sombré dans un abîme.
Une semaine avant ton « départ »
Tu es venu me voir
Tu paraissais serein et heureux
Mais j’ai compris plus tard
Que tu étais venu me dire « au revoir »
Que tu étais venu me dire « au revoir »
Je t’aime et t’aimerai toute ma vie…