CHENNOUFI
Maître Poète
Pourquoi elle a menti
Aussi idiot que cela puisse paraître
Non jusqu’aujourd’hui, je ne comprends pas ton mépris
Je t’ai aimé pourtant avec tous les sens de mon être
Et plus encore ma vie si tu l’as demandait
Je pleure, tu sais quand je lis le soir tes lettres
Oh comme tu sais parler d’amour, hélas, tu mentis
Ivre, moi par tes belles paroles, quand vous étiez en ceinte
Lorsque tu m’as dit touche mon ventre, te parle ta fille
C’est ce jour-là que j’ai senti en moi le bonheur qui naître
Avant que tu le brises pilier par pilier
Qu’est ce qu'il sait passer, non je ne comprends pas ton geste
Peut-être que tu ne m'as jamais aimé
Avec les yeux de Roméo, je te voyais Juliette
En cristal était mon cœur, pourquoi tu l’as brisé
Et pourtant, tu savais bien que j’ai souhaité cette fillette
Souviens-toi de ces nuits, moi pour elle, j’ai dansé
Avec de belles fleurs, en rose était la couette
Et d’autres habilles que toi tu as choisi
Aujourd’hui de son amour, je n’ai que les miettes
Moi le vagabond de l’amour, j’ai cessé de chanter
Souviens-toi hier, tu m’as poignardé en pleine fête
Dans ton ventre, une fleur que moi, j’attendais
Aujourd'hui, je la pleure sans connaitre sa silhouette
Pour sentir ma douleur, il faut lire mes écrits
J'ai peur que ma mémoire oublie un jour cette fillette
Alors écris ma plume mes douleurs, bientôt, je serais enterré
Même si bientôt ma fille, elle serra femme
Dans mon cœur, moi, je pleure toujours le bébé
D’autres bras, ils l'ont cueilli, pourtant, elle est la mienne
Et sous mon toit, je garde toujours sa poupée
Elle me fixe des yeux, elle est triste alarme
Elle attend la chaleur de tes bras à chaque entrée
Malgré sans voix, elle me parle de ce drame
De ce vain amour, que moi, je suis piégé
Je t’aime ma fille malgré mes peines
Je t’aime n’oublie pas que je vis
De joie un jour étaient mes larmes
De douleur hélas ils sont aujourd’hui
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
Aussi idiot que cela puisse paraître
Non jusqu’aujourd’hui, je ne comprends pas ton mépris
Je t’ai aimé pourtant avec tous les sens de mon être
Et plus encore ma vie si tu l’as demandait
Je pleure, tu sais quand je lis le soir tes lettres
Oh comme tu sais parler d’amour, hélas, tu mentis
Ivre, moi par tes belles paroles, quand vous étiez en ceinte
Lorsque tu m’as dit touche mon ventre, te parle ta fille
C’est ce jour-là que j’ai senti en moi le bonheur qui naître
Avant que tu le brises pilier par pilier
Qu’est ce qu'il sait passer, non je ne comprends pas ton geste
Peut-être que tu ne m'as jamais aimé
Avec les yeux de Roméo, je te voyais Juliette
En cristal était mon cœur, pourquoi tu l’as brisé
Et pourtant, tu savais bien que j’ai souhaité cette fillette
Souviens-toi de ces nuits, moi pour elle, j’ai dansé
Avec de belles fleurs, en rose était la couette
Et d’autres habilles que toi tu as choisi
Aujourd’hui de son amour, je n’ai que les miettes
Moi le vagabond de l’amour, j’ai cessé de chanter
Souviens-toi hier, tu m’as poignardé en pleine fête
Dans ton ventre, une fleur que moi, j’attendais
Aujourd'hui, je la pleure sans connaitre sa silhouette
Pour sentir ma douleur, il faut lire mes écrits
J'ai peur que ma mémoire oublie un jour cette fillette
Alors écris ma plume mes douleurs, bientôt, je serais enterré
Même si bientôt ma fille, elle serra femme
Dans mon cœur, moi, je pleure toujours le bébé
D’autres bras, ils l'ont cueilli, pourtant, elle est la mienne
Et sous mon toit, je garde toujours sa poupée
Elle me fixe des yeux, elle est triste alarme
Elle attend la chaleur de tes bras à chaque entrée
Malgré sans voix, elle me parle de ce drame
De ce vain amour, que moi, je suis piégé
Je t’aime ma fille malgré mes peines
Je t’aime n’oublie pas que je vis
De joie un jour étaient mes larmes
De douleur hélas ils sont aujourd’hui
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
Dernière édition: