Pour vous ce petit pastiche.
des couleurs de la nuit des modos
des couleurs de la nuit des modos
Il est bien normal que tu jactes quand le jour flanche
Que tu sois grimée en poupée, sobrement rasoir,
Quand dans ta journée, ta rosée est toute blanche,
Où tu es subtilement acclamée à la foire.
La toile tranche brille, mais contredit tout le jour
Se fondant en piété, en friture de l’envers
Cogitant la nuit ; je couvre et j’en perds la gloire
De sourire humblement une ritournelle en dévers.
Dans ce jour bien sombre, nos maux encore nous encombrent,
Et ce fiel s’empare du médiocre pour un éternel ennui,
Ce feu des bas fonds est une tartine sans sucre, en pénombre,
Un vieux nuit sans aucune liberté, se perd et détruit,
Que tu sois grimée en poupée, sobrement rasoir,
Quand dans ta journée, ta rosée est toute blanche,
Où tu es subtilement acclamée à la foire.
La toile tranche brille, mais contredit tout le jour
Se fondant en piété, en friture de l’envers
Cogitant la nuit ; je couvre et j’en perds la gloire
De sourire humblement une ritournelle en dévers.
Dans ce jour bien sombre, nos maux encore nous encombrent,
Et ce fiel s’empare du médiocre pour un éternel ennui,
Ce feu des bas fonds est une tartine sans sucre, en pénombre,
Un vieux nuit sans aucune liberté, se perd et détruit,
Ho ! Tiens, évertues tes jours avant la p’tite avalanche,
Le fiel était gueux mais ce jour le vert s’est ouvert,
D'une sculpture pléthorique recopiée par ridage des hanches,
Je m'écrie ce que le jour pour retrouver les experts.
Le fiel était gueux mais ce jour le vert s’est ouvert,
D'une sculpture pléthorique recopiée par ridage des hanches,
Je m'écrie ce que le jour pour retrouver les experts.