Polymnie2
Maître Poète
Pour une fois !
Prose faîte en 1999
Après avoir été labourée de reproches !
Blême mon âme m’a secourue
Par la plume lestant ma hargne
Contenue dix ans, je n’en pouvais plus !
Pour une fois
Je mets en relief une « qualité »
Qui en fait est un état chez moi !
Elle ne vient pas de moi
Je peux la dénoncer !
Elle m’a été dictée
« Savoir Aimer »
De mon silence je peux la délier.
Ne résonne que son écho
Dans les actes que je fais
Mais si faiblement,
Ne pas mettre en avant
Un don qui ne m’appartient pas.
Il m’a été donné
Du Ciel vivant
Ce cadeau!
On m’a crié très haut
Tous les griefs
A tort, on ne me connaît pas !
Juger l’extérieur
On ne voit pas le cœur
Juger une âme qui ne se voit pas ?
C'est semer en Elle le chao!
Je ne fais que passer,
Remarquant tout à la fois,
Sans me faire remarquer,
Je m’arrête chaque fois
Mais si doucement
Pour ne pas me faire voir !
L’absente du présent,
Présente pourtant pleinement
Ce Ciel de partage
Saigne en moi !
Je m’arrêterai toujours
Ne faisant que passer
Avec amour malgré moi,
Inlassablement, toujours
Il y aura une prochaine fois,
Avec bien des larmes si souvent
C’est le prix de ma croix
Ce Ciel vivant qui vit en moi !
Après avoir été labourée de reproches !
Blême mon âme m’a secourue
Par la plume lestant ma hargne
Contenue dix ans, je n’en pouvais plus !
Pour une fois
Je mets en relief une « qualité »
Qui en fait est un état chez moi !
Elle ne vient pas de moi
Je peux la dénoncer !
Elle m’a été dictée
« Savoir Aimer »
De mon silence je peux la délier.
Ne résonne que son écho
Dans les actes que je fais
Mais si faiblement,
Ne pas mettre en avant
Un don qui ne m’appartient pas.
Il m’a été donné
Du Ciel vivant
Ce cadeau!
On m’a crié très haut
Tous les griefs
A tort, on ne me connaît pas !
Juger l’extérieur
On ne voit pas le cœur
Juger une âme qui ne se voit pas ?
C'est semer en Elle le chao!
Je ne fais que passer,
Remarquant tout à la fois,
Sans me faire remarquer,
Je m’arrête chaque fois
Mais si doucement
Pour ne pas me faire voir !
L’absente du présent,
Présente pourtant pleinement
Ce Ciel de partage
Saigne en moi !
Je m’arrêterai toujours
Ne faisant que passer
Avec amour malgré moi,
Inlassablement, toujours
Il y aura une prochaine fois,
Avec bien des larmes si souvent
C’est le prix de ma croix
Ce Ciel vivant qui vit en moi !
Et j’ai continué à servir, à aimer
Cette âme que j’ai aimée,
Toi Marraine chérie !
Car l'Amour que je vis ne détruit rien!
ni personne!
sans cesse résonne!
Cette âme que j’ai aimée,
Toi Marraine chérie !
Car l'Amour que je vis ne détruit rien!
ni personne!
sans cesse résonne!
Polymnie2 cedimanche.....1999
Pièces jointes
Dernière édition:
