Maman
Au mois de mai d’une certaine année
Tu portais la grossesse désirée de ton fils aimé
Le onze mai naissait ce fils que tu as toujours choyé
Et à ce fils tu as donné le prénom Hervé
Maman
Deux ans après tu devais laisser partir ton enfant
Et chaque nuit tu faisais une prière pour lui en te couchant
Pourtant aujourd’hui encore je suis souffrant
De cette enfance perdue, horrible et terrifiant
Maman
Quelle chance j’ai de t’avoir eu comme matrice
Car quelques années après j’ai retrouvé ta chaleur protectrice
Et tu t’es battue pour mon devenir sans aucun caprice
Tu as toujours été pour moi la seule et véritable complice
Maman
Mes amis disent qu’ils auraient aimé t’avoir comme mère
Et à chaque fois je me vante en disant : « c’est ma mère »
Que j’aimerai plus que personne sur cette terre
Tu es si aimable maman, tu es la mère des mères.
Je t’aime maman
Au mois de mai d’une certaine année
Tu portais la grossesse désirée de ton fils aimé
Le onze mai naissait ce fils que tu as toujours choyé
Et à ce fils tu as donné le prénom Hervé
Maman
Deux ans après tu devais laisser partir ton enfant
Et chaque nuit tu faisais une prière pour lui en te couchant
Pourtant aujourd’hui encore je suis souffrant
De cette enfance perdue, horrible et terrifiant
Maman
Quelle chance j’ai de t’avoir eu comme matrice
Car quelques années après j’ai retrouvé ta chaleur protectrice
Et tu t’es battue pour mon devenir sans aucun caprice
Tu as toujours été pour moi la seule et véritable complice
Maman
Mes amis disent qu’ils auraient aimé t’avoir comme mère
Et à chaque fois je me vante en disant : « c’est ma mère »
Que j’aimerai plus que personne sur cette terre
Tu es si aimable maman, tu es la mère des mères.
Je t’aime maman