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Pour qui voter ? LOTUS BLANC -> LE PARTI MOTUS

THEOVERT

Nouveau poète
Lotus Blanc : le Parti Motus !!!
Propos d’une personne revenue de la faune politique avec tous ces hommes et ces femmes beaucoup plus prolixes dans les promesses et la communication qu’efficaces dans l’action et les réalisations.

A René Dosière,
entre autres, pour son engagement exemplaire dans la surveillance des finances publiques et surtout locales.

A Gérard Filoche pour son combat permanent pour faire entendre la voix et les intérêts des salariés.

Sans donner dans le « tous pourris » (1),
Si se présente un Monsieur Loyal,
Faîtes en sorte que cela lui sourit.
Soyez assez pragmatique et sage
En lui apportant votre suffrage.
Ne devenez pas un idéologue bancal,
En sombrant dans la démagogie.

Elisez-le pour ses grandes qualités :
Efficacité,
(Ou célérité),
Honnêteté,
(Ou probité),
Exemplarité,
Moralité,
Loyauté,
Intégrité,
Humilité.
Avec une grande conviction,
Courage, détermination
une forte implication
Et savoir être à l’écoute.
Enfin, s’il s’en rapproche assez,
Car la perfection est si dure à trouver.
Homme politique peut être
Une belle et honorable vocation
Pour servir l’intérêt général.
Tous ne sont pas à épingler,
Certains sont même à féliciter
Pour des actions exemplaires
Dirigées dans l’intérêt de tous
Et, un sens de l’anticipation hors pair
Qui donne son essor à un territoire, une région à un pays !!
Bien plus que les partis, ce sont les hommes le plus important.

En toute chose, il existe heureusement des exceptions,
Mais trop souvent, comme ceci, se passent les élections :
Débute la saison des poignées de mains racoleuses
Qui se voudraient autant sincères que chaleureuses !
Ils vous jurent le regard planté droit dans les yeux
Que rien ne sera plus comme avant, avec EUX !!!
Et pour cela, sans hésiter, il faut voter pour Eux :
Eux seuls, évidemment, pourront aller vers le mieux.
Puis élus, ils n‘auront plus, vers vous, aucun regard
Et vous traiterons, sans vraiment, beaucoup d’égard.
Il y a quelques embellis, parfois sans grands lendemains
Mais souvent, ils empruntent de tous autres chemins.
Comme beaucoup trop d’embobinés le confessent
C’est le lot des désillusions avec trop de promesses
Envolées qui n’engagent que ceux qui y croient
Ce qui laisse perplexe et, parfois, rempli de désarroi.
Et, vous ne voulez plus vous faire avoir une nouvelle fois.

Pui revient le temps des exercices démocratiques imposés
Mais, des candidats, on est en droit de douter de la sincérité.
C’est le grand retour des affiches collées, découvertes,
Décollées, recollées, taguées, annotées, recouvertes …
Sur les places, de grands chapiteaux sont dressés,
La nouvelle parade du grand « cirque » va recommencer.
Mais les « clowns » ne sont ni marrants, ni drôles,
Simples « pantins » figurants de petits jeux de rôles.

Les apprentis magiciens ne font guère sensation,
Pas de miracles à espérer, c’est juste de l’illusion.
Il y a de vrais animaux : de grands éléphants
(Pas nécessairement que de roses éléphants)
Nous trompant encore et toujours énormément.
De grands fauves montrant les griffes et les dents.

Une ménagerie criarde avec de grands brailleurs,
De petits loulous beaucoup trop louvoyeurs,
Et ils se déchirent, en se mordant à pleines dents.
De petits coqs pérorent, très moqueurs,
Trop arrogants sur le bout de leurs ergots
Nous chantent que nous sommes tous égaux.

Ternis de promesses jamais accomplies,
Et, tant de pseudos miracles très vite évanouis
Quand le pays, bien autre chose, d’eux, en attend !
Il y a toujours des jongleurs, tronches de citrouilles,
Osent encore, sans froncer les sourcils et sans trouille,
Nous prendre pour des pommes, qu’ils se dépêchent,
En martelant que l’unique espoir,
Réside toujours dans nos poires.
Car nous avons la pêche !

Mais n’allez ni à la pêche,
Ni même à la chasse.

Pour qu’ils trépassent
Quand ce « cirque » repasse
Renvoyez-les donc, dos à dos,
Si leurs promesses sont démagos
Et, s’ils vous prennent pour des gogos.


Pour faire autrement réagir la Gaulle,
Sans réponse à cette question :
« Dimanche, pour qui vote-t-on ? »
Sans instinct de grande rébellion,
Mais, contre toute attitude de soumission
Dimanche, donnez dans la résistance.
Offrez une voix blanche, glissée en silence,

Pour contrer, ces moulins à vent,
A la recherche des courants ascendants.
Allant toujours dans le sens des tourbillons
Pour espérer jouer plus que les trublions,
Et creuser plus qu’un profond sillon
Pour grimper au plus haut du trapèze
Dans ces sondages qui nous pèsent.
Sondages coûtant plus que des cacahuètes
Qui occupent tant les commentateurs
Sur la posture à tenir de tous les acteurs.

Eux se révèlent assez girouettes,
Pour pendre les vents ascensionnels
Et ne pas perdre « leurs » chances,
Quitte à faire de grandes pirouettes
A jongler avec leurs idées, leurs projets
En essayant d’influer sur la tendance.
Pour atteindre les grandes hauteurs
Des courants porteurs de tous leurs espoirs
Qui ne sont pas les nôtres nécessairement
Parfois nous déboussolant complètement
Par leurs grandes contradictions patentes.

Les ficelles trop tirées donnent des gestes trop amples :
Aux « guignols » éblouis sous les feux de la rampe,
Tout est étudié et soigné, tout est dans l’apparent,
De l’intérieur s’entend en creux le vide et le vent.

Tout semble trop beau pour être honnête
Pour les grands appels périodiques aux urnes,
Non ! Ne vous déplacez pas pour des prunes
Pour que se fassent coiffer ces «va-t-en guéguerre»
Armés de petites phrases dérisoires si assommantes
Aux idées réchauffées parfois des plus déprimantes.

S’ils ne correspondent pas à vos attentes,
Parfois certains avec une grande décomplexitude
Dans leurs attitudes, leurs mauvaises habitudes
Ou par les reflets d’une vraie fausse bravitude
Ou encore parfois une assez grande inaptitude,
Voilà tout cela qui vous remplit de perplexitude ;
Comme le droit de vote est un bien très précieux
Et tenter l’extrême (2) est jouer avec le feu !!!

Ralliez donc le panache blanc identitaire
Pour un sursaut de citoyenneté salutaire :


Lotus !
C’est le parti motus,
A la fleur de cactus.
Pour qu’ils soient bien couverts,
Avant même que vienne l’hiver,
D’une belle avalanche,
De voix toutes blanches.

Mais ne donnez dans le « tous pourris » (1),
Si se présente un Monsieur Loyal,
Faîtes en sorte que cela lui sourit.
Soyez assez pragmatique et sage
En lui apportant votre suffrage.
Ne devenez pas un idéologue bancal,
En sombrant dans la démagogie.
Bien plus que l’étiquette des partis,
Ce sont les hommes le plus important.


P.S. tenez vos promesses ! Et cesser vos dérives libérales !!!

Ne riez pas les autres partis politiques, cela s’adresse à vous aussi !
Nous ne croyons plus à tous ceux qui nous promettent de faire demain tout ce qu’ils auraient déjà pu mettre en œuvre hier et même avant hier.
Texte déposé

(1) « Un pour tous, tous pourris ! » Je ne souscris pas du tout à cette petite phrase de Coluche et repris par certains courants politiques. Au-delà de ces exercices pamphlétaires, un peu excessif ; comme toutes généralités, elle souffre d’exception, Il y a certains hommes politiques remarquables. Pour ma part, si je vais toujours voter et j’utilise assez peu le vote blanc et pour autant j’aimerais qu’il soit reconnu comme suffrage exprimé, car avoir le droit de vote est une chance et le vote blanc démontre aussi un grand attachement à la démocratie et une sanction de défiance vise à vis du corps politique.

(2) Alors que beaucoup de socialistes ont virés sociaux démocrates (avec certains qui dévieraient plus encore vers la droite), je pense que certains qualifier d’extrêmistes de gauche ceux qui sont juste à la gauche du PS me paraît tout à fait abusif et sans doute pour tenter disqualifier le Mouvement des citoyens, le Front de Gauche et le Parti Communiste.

OoOOOo
« ….Autour de moi, dans les journaux, à la télévision, je ne vois et je n’entends que des hommes uniquement préoccupés de réussite et de pouvoir. Ce qui m’écoeure le plus c’est le blablabla, cet éternel blablabla qui monte de partout : du centre, de la droite et de la gauche. Ce qu’ils veulent ces hommes, c’est gagner des voix, être élus et claironner partout qu’ils sont les meilleurs et les plus forts. Ils sont loin des intérêts et des désirs profonds de ceux qui travaillent et produisent. »

Emilie Carles (extrait d’Une soupe aux herbes sauvages)


OoOOOo
Liberté vous ne m’entendez guère,
Egalité vous ne m’entendez pas,
Fraternité alors n’en parlons plus.

Extrait d’une chanson de Gilles Vigneault


Oo
OOOo

Un dépité, c’est juste un député de l’opposition.
Une élection, c’est la seule compétition où le plus grand nombre de gens ont désigné le gagnant !
Almanach Vermot 2012


A part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
J’ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont.
La démocratie est la pire des dictatures, parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.
Pierre Desproges

La dictature, c’est « ferme ta gueule ». La démocratie, c’est « cause toujours ».
Ecrivez nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer.
Coluche
 
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