agna
Nouveau poète
Sur quelque note de valse lointaine,
Je me surprends à danser.
Se que je crus abandonné au passé,
Revient me hanter, me mettre en scène.
Mes pieds tremblent mais jamais ne s’arrêtent.
Cette musique me porte, me transporte.
Quelle danse aucune autre de la sorte.
Mon dieu, je crois bien que j’en perds la tête !
Ce son si beau, si triste me ravi.
Cette fille m’a rejoint, j’atterris au paradis.
De gauche à droite on ne cesse de tourner.
Un sourire… possible, rien de plus beau que de rêver.
Tu es dans mes bras, depuis longtemps dans mon cœur.
Avec toi je n’ai plus peur.
Ensemble je veux qu’on danse pour la vie.
Sans que jamais cela ne tombe dans l’ennuie.
Je me fais juste des illusions ?
Où suis-je vraiment tombé amoureux ?
Jeremy arrête, t’en a envie de cette vie à deux.
Vrai, mais j’ai peur de la fin de cette chanson.
Agna
Je me surprends à danser.
Se que je crus abandonné au passé,
Revient me hanter, me mettre en scène.
Mes pieds tremblent mais jamais ne s’arrêtent.
Cette musique me porte, me transporte.
Quelle danse aucune autre de la sorte.
Mon dieu, je crois bien que j’en perds la tête !
Ce son si beau, si triste me ravi.
Cette fille m’a rejoint, j’atterris au paradis.
De gauche à droite on ne cesse de tourner.
Un sourire… possible, rien de plus beau que de rêver.
Tu es dans mes bras, depuis longtemps dans mon cœur.
Avec toi je n’ai plus peur.
Ensemble je veux qu’on danse pour la vie.
Sans que jamais cela ne tombe dans l’ennuie.
Je me fais juste des illusions ?
Où suis-je vraiment tombé amoureux ?
Jeremy arrête, t’en a envie de cette vie à deux.
Vrai, mais j’ai peur de la fin de cette chanson.
Agna