Alphonseperot
Nouveau poète
Soleil qui obscurcit mon corps, éclaire mon âme. Elle chante un requiem en attendant l’été. Pour voler loin de moi et n’aimer que ça, À nouveau tu m’as tué, évincé de toi. Revois ces instants de bégueules amants,
De nouveau m’as blessé, ton sourire d’Antan.
Oh me fis-je, pour toi je me fige sans toi.
N’as tu vu qu’avant l’émoi je n’avais fait ça.
N’écoute la raison qu’une fois hébétée.
Et sur ton lit sali, j’écris au calame,
Ris, jouis, regarde moi et ne me quitte pas. Alponse Perôt