Pour la demoiselle, une piscine au soleil. (pastiche)
Elle constitue ainsi, pour elle, l’immense espoir,
De nager sans nature, sans douleur sauvage,
Celle qui, par cette chance, fonce tous les soirs,
Sourit dès le matin, au lieu de son triste village,
Sa bourse à découvrir, brasser, crawler plus haut,
Papillonner sans s’occuper du ciel marine,
Comme l'élève usant ses petits biscoteaux,
En voltiges imposées tout en suivant sa ligne.
« Tranquille, son esprit jouit de son plaisir, »
Seuls, quelques vieux dégarnis vont à la rivière,
Se douchent les pieds, c’est simplement leur désir,
Dans l’oubli de tous les simples gestes barrières.
Les larmes de pluie les arrosent gentiment,
Déposant belles fleurs pour sa victoire joliment.
Elle constitue ainsi, pour elle, l’immense espoir,
De nager sans nature, sans douleur sauvage,
Celle qui, par cette chance, fonce tous les soirs,
Sourit dès le matin, au lieu de son triste village,
Sa bourse à découvrir, brasser, crawler plus haut,
Papillonner sans s’occuper du ciel marine,
Comme l'élève usant ses petits biscoteaux,
En voltiges imposées tout en suivant sa ligne.
« Tranquille, son esprit jouit de son plaisir, »
Seuls, quelques vieux dégarnis vont à la rivière,
Se douchent les pieds, c’est simplement leur désir,
Dans l’oubli de tous les simples gestes barrières.
Les larmes de pluie les arrosent gentiment,
Déposant belles fleurs pour sa victoire joliment.
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