ptitquinquin
Nouveau poète
Pour Elle
Lorsque le soleil doucement décline
Et que l’obscurité peu à peu culmine
Je ferme les yeux, et mon âme dérive
Dans ce rêve sans fin, où tout arrive
Dans mes rêves je te prends la main,
Pour te guider lentement sur ce chemin
Qui te conduira là haut, dans les cieux,
Où nous reposerons, apaisés et heureux.
Tu me prends la main pour caresser ton visage
Comme tu plonges ton regard dans mes yeux
Mes jambes flageolent, mon corps tremble un peu,
Mon cœur s’emballe devant cet heureux présage.
Tu me dévores du regard, et je plonge dans tes yeux
Tes pupilles sont dilatées et ton regard brille de désir
Dans un tourbillon de caresses, et autant de soupirs
Je te fais l’amour toute la nuit, moments somptueux !
Soudain, je me réveille, ce n’est qu’un rêve fût-il délicieux
Mais je ne veux pas attendre cette nuit pour te revoir
Alors vite je me tourne et referme les yeux.
Et je te rejoins sans perdre espoir, qu’un jour je pourrais te voir.
Lorsque le soleil doucement décline
Et que l’obscurité peu à peu culmine
Je ferme les yeux, et mon âme dérive
Dans ce rêve sans fin, où tout arrive
Dans mes rêves je te prends la main,
Pour te guider lentement sur ce chemin
Qui te conduira là haut, dans les cieux,
Où nous reposerons, apaisés et heureux.
Tu me prends la main pour caresser ton visage
Comme tu plonges ton regard dans mes yeux
Mes jambes flageolent, mon corps tremble un peu,
Mon cœur s’emballe devant cet heureux présage.
Tu me dévores du regard, et je plonge dans tes yeux
Tes pupilles sont dilatées et ton regard brille de désir
Dans un tourbillon de caresses, et autant de soupirs
Je te fais l’amour toute la nuit, moments somptueux !
Soudain, je me réveille, ce n’est qu’un rêve fût-il délicieux
Mais je ne veux pas attendre cette nuit pour te revoir
Alors vite je me tourne et referme les yeux.
Et je te rejoins sans perdre espoir, qu’un jour je pourrais te voir.