CHENNOUFI
Maître Poète
Pour elle
Pour elle j’irai n'importe où
Les déserts et les deux pôles
Les montagnes et les volcans
N’arrêteront pas mon vole
Seul j’affronterais les vents
Et les tempêtes s’ils se mêlent
Je traverserais l’océan
J’ai met l’amour dans une bouteille
J’ai met une fleure et quelques mots
J’ai met consoles et voyelles
Rien que pour avoir son pardon
A mon dos je ferais des ailes
Pour évité ses vagues montueux
Pour ne pas mouiller les plumes
Et foncé droit devant
J’ai cherché partout ma belle
Les écoles et même les hôpitaux
Dans les rues ou les chacals
J’ai parlé d’elle-même aux loups
J’ai fais pour elle mille rôles
Avec mille langues j’ai parlais au gens
Mais ma douleur est devenue banale
Dans le monde sans sentiments
J’ai touché pour elle l’arc en ciel
Et j’ai décoré avec le bleu mes mots
Malgré triste qu’ils sont mais rebelles
Dans le cœur du poète brule mille feux
A son amour toujours fidele
Malgré rien d’elle que son nom
Je chercherai quand-même ma belle
Pour éteindre les flammes de mon feu
Ils brulent me brulant les entrailles
Quand je vois là devant moi se vide berceau
Cœur se serre larmes sacrées dévales
Malgré qu’elle vit loin de ma vue
Pour elle l’amour est au plurielles
Je lui donnerai ma vie si elle veut
L’univers et ces merveilles
Et même la lumière de mes yeux
Rien n’est cher pour ma belle
Pur or et brillant diamants
Les trésors des mers et le corail
Pour que son cœur soit joyeux
J'irai la voir n'importe où
Ma fille pourvue qu’elle soit
Ma chair je pleure et mon sang
Tremble pour elle âme et foie
Pour elle je n’ai que les mots
Et un amour pur divin
Ma plume usée elle a un don
Quand je dis le blanc se noie
Des larmes sacrées coulent de mes yeux
L’amour j’écris à chaque fois
Gravé là dans mes fonds
Depuis ses neufs moins
J’attends toujours son rendez-vous
Oh destin souris moi non ne me déçoit
J’ai peur et je n’ai pas le temps
Je veux sentir vite son parfum
Près du cœur elle est loin des yeux
Et pourtant elle m’appartient
J’irai la rejoindre même pied nu
L’espoir surement guidera mes pas
Lourd se fardeau est sur mon dos
Remplis de regrets et de chagrins
Je ferais même pour elle le fou
Vagabond à l’hiver et sans toit
Je parlerai même d’elle au gens
Peut-être un chevalier d’autrefois
Ou bien un ange envoyer par Dieu
Me dit n’ais crainte elle vit là-bas
Malgré ses lourdes chaines elle pense à vous
Ta fille un jour sera là dans tes bras
Elle sèchera les larmes de tes yeux
Il fera beau pour toi demain
Soleil lumière quand viendra le printemps
Fleurirons surement demain tes grains
Il y aura des roses et des fleurs pour tes enfants Surement ce jour là ton cœur chantera
Tu trouveras de nouveau ton sourire d’avant
Et tu verseras des larmes de joie
Oh si je pouvais chanter pour elle mes mots
Au moins je laisserai ma voix comme témoin
Elle comprendra que je l’aie aimée énormément
Surement ce jour-là elle me pardonnera
J’étais seul ma fille est eux nombreux
Ils ont fait de mes enfants orphelins
Si vous étiez à vendre je donnerai mes yeux
Mon cœur mes reins et même mon foie
Hélas aujourd’hui je n’ai que les mots
Et un océan d’amour pour toi
Mon phare toujours allumé pour ton bateau
Et mes dunes son chaude aux marins
Pourquoi mon soleil se cache t’il
Mon ciel pourquoi n’est pas étoilé
De mon cœur viennes ses mots idylle
J’écris pour elle quand je m’ennuierai
Ne me lit pas ma fille, ton cœur fragile
Entre mes lignes douleur tu vas pleurer
Je n’ajoute pas à tes flammes de l’huile
Comme moi ma fille tu as étais trahi
Avec ton cœur tendre et veule
Comme un bijou ils t’ont caché
A moi le sucre j’ai que le sel
Et des grosses larmes salées
Si je serais ou se trouve ton ile
Je viendrai ma fille, même boiteux
Je marcherai vers toi-même fibrille
Jour et nuit sans m’arrêté et sans repos
Auprès de toi surement je serrai tranquille
Rien que pour avoir ton pardon
Si je serais ou se trouve cette ville
Je ferais le porte à porte comme un mendiant
Devant les chiens je ne recule
Paisible est la douleur pour elle, entre leurs dents
Et si je n’ai rien d’elle je m’exile
Ô pauvres corps devant ce tombeau
La mort me veut je serai sa cible
Corps sous terre, âme vers Dieu
Dis moi poète est ce que c’est possible
Demain ma fille lira mes mots
Ou bien non c’est impossible
Car elle est morte il y a bien longtemps
Arrête ma plume mon foie tremble
Mon cœur saigne j’ai le bleu
Avant tes mots me chantent me comblent
Aujourd’hui tu rends mon cœur ténébreux
Dis moi qu’un jour nous serons ensemble
Je t’aime ma fille et a bientôt
Mustapha
Pour elle j’irai n'importe où
Les déserts et les deux pôles
Les montagnes et les volcans
N’arrêteront pas mon vole
Seul j’affronterais les vents
Et les tempêtes s’ils se mêlent
Je traverserais l’océan
J’ai met l’amour dans une bouteille
J’ai met une fleure et quelques mots
J’ai met consoles et voyelles
Rien que pour avoir son pardon
A mon dos je ferais des ailes
Pour évité ses vagues montueux
Pour ne pas mouiller les plumes
Et foncé droit devant
J’ai cherché partout ma belle
Les écoles et même les hôpitaux
Dans les rues ou les chacals
J’ai parlé d’elle-même aux loups
J’ai fais pour elle mille rôles
Avec mille langues j’ai parlais au gens
Mais ma douleur est devenue banale
Dans le monde sans sentiments
J’ai touché pour elle l’arc en ciel
Et j’ai décoré avec le bleu mes mots
Malgré triste qu’ils sont mais rebelles
Dans le cœur du poète brule mille feux
A son amour toujours fidele
Malgré rien d’elle que son nom
Je chercherai quand-même ma belle
Pour éteindre les flammes de mon feu
Ils brulent me brulant les entrailles
Quand je vois là devant moi se vide berceau
Cœur se serre larmes sacrées dévales
Malgré qu’elle vit loin de ma vue
Pour elle l’amour est au plurielles
Je lui donnerai ma vie si elle veut
L’univers et ces merveilles
Et même la lumière de mes yeux
Rien n’est cher pour ma belle
Pur or et brillant diamants
Les trésors des mers et le corail
Pour que son cœur soit joyeux
J'irai la voir n'importe où
Ma fille pourvue qu’elle soit
Ma chair je pleure et mon sang
Tremble pour elle âme et foie
Pour elle je n’ai que les mots
Et un amour pur divin
Ma plume usée elle a un don
Quand je dis le blanc se noie
Des larmes sacrées coulent de mes yeux
L’amour j’écris à chaque fois
Gravé là dans mes fonds
Depuis ses neufs moins
J’attends toujours son rendez-vous
Oh destin souris moi non ne me déçoit
J’ai peur et je n’ai pas le temps
Je veux sentir vite son parfum
Près du cœur elle est loin des yeux
Et pourtant elle m’appartient
J’irai la rejoindre même pied nu
L’espoir surement guidera mes pas
Lourd se fardeau est sur mon dos
Remplis de regrets et de chagrins
Je ferais même pour elle le fou
Vagabond à l’hiver et sans toit
Je parlerai même d’elle au gens
Peut-être un chevalier d’autrefois
Ou bien un ange envoyer par Dieu
Me dit n’ais crainte elle vit là-bas
Malgré ses lourdes chaines elle pense à vous
Ta fille un jour sera là dans tes bras
Elle sèchera les larmes de tes yeux
Il fera beau pour toi demain
Soleil lumière quand viendra le printemps
Fleurirons surement demain tes grains
Il y aura des roses et des fleurs pour tes enfants Surement ce jour là ton cœur chantera
Tu trouveras de nouveau ton sourire d’avant
Et tu verseras des larmes de joie
Oh si je pouvais chanter pour elle mes mots
Au moins je laisserai ma voix comme témoin
Elle comprendra que je l’aie aimée énormément
Surement ce jour-là elle me pardonnera
J’étais seul ma fille est eux nombreux
Ils ont fait de mes enfants orphelins
Si vous étiez à vendre je donnerai mes yeux
Mon cœur mes reins et même mon foie
Hélas aujourd’hui je n’ai que les mots
Et un océan d’amour pour toi
Mon phare toujours allumé pour ton bateau
Et mes dunes son chaude aux marins
Pourquoi mon soleil se cache t’il
Mon ciel pourquoi n’est pas étoilé
De mon cœur viennes ses mots idylle
J’écris pour elle quand je m’ennuierai
Ne me lit pas ma fille, ton cœur fragile
Entre mes lignes douleur tu vas pleurer
Je n’ajoute pas à tes flammes de l’huile
Comme moi ma fille tu as étais trahi
Avec ton cœur tendre et veule
Comme un bijou ils t’ont caché
A moi le sucre j’ai que le sel
Et des grosses larmes salées
Si je serais ou se trouve ton ile
Je viendrai ma fille, même boiteux
Je marcherai vers toi-même fibrille
Jour et nuit sans m’arrêté et sans repos
Auprès de toi surement je serrai tranquille
Rien que pour avoir ton pardon
Si je serais ou se trouve cette ville
Je ferais le porte à porte comme un mendiant
Devant les chiens je ne recule
Paisible est la douleur pour elle, entre leurs dents
Et si je n’ai rien d’elle je m’exile
Ô pauvres corps devant ce tombeau
La mort me veut je serai sa cible
Corps sous terre, âme vers Dieu
Dis moi poète est ce que c’est possible
Demain ma fille lira mes mots
Ou bien non c’est impossible
Car elle est morte il y a bien longtemps
Arrête ma plume mon foie tremble
Mon cœur saigne j’ai le bleu
Avant tes mots me chantent me comblent
Aujourd’hui tu rends mon cœur ténébreux
Dis moi qu’un jour nous serons ensemble
Je t’aime ma fille et a bientôt
Mustapha