tchuna
Nouveau poète
- Papi, aujourd’hui, je fais la coiffeuse.
- D’accord, mais il te faut une tondeuse,
des peignes, des ciseaux, un fer à friser.
C’est indispensable pour débuter.
- C’est sûr, à tout cela, j’y ai pensé,
dans ta salle de bains, je les ai trouvés.
Ils sont parfaits et ne m’ont rien coûté,
et c’est toujours ça d’économisé.
- Mais où vas-tu installer ton salon ?
- C’est vrai, c’est une très bonne question.
Cette table, tu vas la circuler,
et par ce gros fauteuil, la remplacer.
C’est bien, je vais inscrire les rendez-vous,
et cela va faire rentrer quelques sous.
Mamie, je l’inscris pour l’après-midi,
juste après avoir fini ma tatie.
- Moi aussi, j’ai les cheveux à couper,
sur ton gros cahier, quand m’as-tu noté ?
- Mais attends ! Tu es drôlement pressé,
tu ne vois pas que c’est encore fermé ?
Mon tarif n’est pas encore affiché.
Prépare un peu argent pour me payer,
car aucun chèque ne sera accepté,
je ne tiens pas à me faire filouter.
- Quelle réduction vas-tu m’appliquer ?
car, reconnais que je t’ai bien aidée.
Tu pourrais aussi me faire cette coupe,
contre ces mirabelles, sans aucun doute.
Bon, papi, le salon vient de fermer.
Ce métier, je viens de l’abandonner,
pour des prunes, je ne veux pas travailler.
Il ne te reste plus qu’à tout ranger.
Nota : la coiffeuse n’a que 5 ans !
(Histoire véridique simplement versifiée)
- D’accord, mais il te faut une tondeuse,
des peignes, des ciseaux, un fer à friser.
C’est indispensable pour débuter.
- C’est sûr, à tout cela, j’y ai pensé,
dans ta salle de bains, je les ai trouvés.
Ils sont parfaits et ne m’ont rien coûté,
et c’est toujours ça d’économisé.
- Mais où vas-tu installer ton salon ?
- C’est vrai, c’est une très bonne question.
Cette table, tu vas la circuler,
et par ce gros fauteuil, la remplacer.
C’est bien, je vais inscrire les rendez-vous,
et cela va faire rentrer quelques sous.
Mamie, je l’inscris pour l’après-midi,
juste après avoir fini ma tatie.
- Moi aussi, j’ai les cheveux à couper,
sur ton gros cahier, quand m’as-tu noté ?
- Mais attends ! Tu es drôlement pressé,
tu ne vois pas que c’est encore fermé ?
Mon tarif n’est pas encore affiché.
Prépare un peu argent pour me payer,
car aucun chèque ne sera accepté,
je ne tiens pas à me faire filouter.
- Quelle réduction vas-tu m’appliquer ?
car, reconnais que je t’ai bien aidée.
Tu pourrais aussi me faire cette coupe,
contre ces mirabelles, sans aucun doute.
Bon, papi, le salon vient de fermer.
Ce métier, je viens de l’abandonner,
pour des prunes, je ne veux pas travailler.
Il ne te reste plus qu’à tout ranger.
Nota : la coiffeuse n’a que 5 ans !
(Histoire véridique simplement versifiée)