ecum
Nouveau poète
A vous…j’ai le regret que je n’oublierai jamais.
Ce qui me fut enlevé, arraché.
C’est tellement muet que c’est là le signe,
D’un mal qui est inscrit dans ma chaire.
Ces écrits, son gravé à jamais
Ne m’en tenez pas rigueur, j’ai tant souffert.
---------
Post hoc, ergo propter hoc
Coupable de quoi, dit moi mes enfants?
Coupable d’un va-t’en en épouvantail !
Oui je suis coupable d’être un père absent mais innocent
Votre autre moitié de m’être mis au purgatoire
De ma gloire d’être le masculin de votre joie castré
Mon drame, infâme, enclavé, vous réclame
Evincé, du clan pour toujours tant que vie en moi votre enfance
Emmuré devant ma destiné de ce chagrin qui vous semble muet
Pourtant vous savez, que je me suis accroché au chaos du vacarme
D’un veto sentimental qui me fit mon désarroi final
Vous savez que je vous aime comme Adam aime dans sa peine son Eden
Depuis tout ce temps, ou la vie malmène mes élans et vous mes enfants
Vous semblez croire à tord, que je fuis, alors que je combats
Avec mes armes, mes larmes et mon âme
Une chose que je ne pourrai avoir par force mais par Amour un jour
A vous mes enfants, je vous le traduis :
A la suite de cela, donc à cause de cela me voilà là
Je ne vous souhaite pas cela oh! Non bien plus que de la joie
Juste de ne pas vivre ce que je vous écris là.
Ce qui me fut enlevé, arraché.
C’est tellement muet que c’est là le signe,
D’un mal qui est inscrit dans ma chaire.
Ces écrits, son gravé à jamais
Ne m’en tenez pas rigueur, j’ai tant souffert.
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Post hoc, ergo propter hoc
Coupable de quoi, dit moi mes enfants?
Coupable d’un va-t’en en épouvantail !
Oui je suis coupable d’être un père absent mais innocent
Votre autre moitié de m’être mis au purgatoire
De ma gloire d’être le masculin de votre joie castré
Mon drame, infâme, enclavé, vous réclame
Evincé, du clan pour toujours tant que vie en moi votre enfance
Emmuré devant ma destiné de ce chagrin qui vous semble muet
Pourtant vous savez, que je me suis accroché au chaos du vacarme
D’un veto sentimental qui me fit mon désarroi final
Vous savez que je vous aime comme Adam aime dans sa peine son Eden
Depuis tout ce temps, ou la vie malmène mes élans et vous mes enfants
Vous semblez croire à tord, que je fuis, alors que je combats
Avec mes armes, mes larmes et mon âme
Une chose que je ne pourrai avoir par force mais par Amour un jour
A vous mes enfants, je vous le traduis :
A la suite de cela, donc à cause de cela me voilà là
Je ne vous souhaite pas cela oh! Non bien plus que de la joie
Juste de ne pas vivre ce que je vous écris là.