pan
Nouveau poète
Les orbites en deuil , alourdit par la fatigue et le sang lacrymal, valsent avec les pensées morbides. Elles valsent sur ma raison et mon sommeille, piétinés par les artistes de mon désarrois, la cadence s’enchaîne Au rythme d'un cœur vaillant battant la mesure de la trahison, combattant téméraire aux percussions assassines. Traître. La souffle saccadé chante dans l'orchestre de la jalousie, puissant ténor tu accompagnes la symphonie du martyr. Traître. Mes mains humides se refusent au repos, martelant sans répit les mots qui jaillissent sous la torture des pas de danses. Traîtres. l'Imagination, possédée hystérique, pose les images de la mélodie, de la romance et du dégoût, de la chaire et des brûlures, pétrifiant mes yeux entres-clos comme un supplice prés nocturne. Traître. Si L'esprit a décidé de ne pas participer au bal des perfides, il se veux absent a son poste laissant un gouffre ou plonge la raison qui comme mon amour propre hurle ton nom et chute pour une mort certaine. Traître.