Le temps passe et me pousse à bout
Je n'avais besoin de personne
Et aujourd'hui tant de place pour vous
Et l'amour que mon coeur vous donne.
L'impatience de vous posséder
Trouble mes moindres repos
Je n'ose plus vous dévisager
Je me dévore en un mot.
Je n'ai qu'une crainte, j'ai peur
De ne plus retrouver ma place
De me perdre dans votre coeur
Que votre amour pour moise lasse.
Je veux, au futur et au présent,
Etre votre fidèle compagne
De vos plus beaux jours, d'après et d'avant,
Pour rien au monde, vos plus minables.
L'absence de mes plaisirs de femme
Me plonge dans un milieu doux
Mais veuillez respecter mes larmes
Qui viennent d'un coeur à vous.
L'éclat de votre amie me fera périr
Si jamais vous n'aviez soin de moi
A la réserve de tous nos souvenirs
Si vous ne revenez pas, pourquoi ?
Ferai-je un retour vers vous?
N'aurai-je aucun autre sentiment que la peur ?
Que puis-je espérer de vous ?
Si ce n'est échapper à mon bonheur ?
Je n'avais besoin de personne
Et aujourd'hui tant de place pour vous
Et l'amour que mon coeur vous donne.
L'impatience de vous posséder
Trouble mes moindres repos
Je n'ose plus vous dévisager
Je me dévore en un mot.
Je n'ai qu'une crainte, j'ai peur
De ne plus retrouver ma place
De me perdre dans votre coeur
Que votre amour pour moise lasse.
Je veux, au futur et au présent,
Etre votre fidèle compagne
De vos plus beaux jours, d'après et d'avant,
Pour rien au monde, vos plus minables.
L'absence de mes plaisirs de femme
Me plonge dans un milieu doux
Mais veuillez respecter mes larmes
Qui viennent d'un coeur à vous.
L'éclat de votre amie me fera périr
Si jamais vous n'aviez soin de moi
A la réserve de tous nos souvenirs
Si vous ne revenez pas, pourquoi ?
Ferai-je un retour vers vous?
N'aurai-je aucun autre sentiment que la peur ?
Que puis-je espérer de vous ?
Si ce n'est échapper à mon bonheur ?