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Point final

Notabene

Nouveau poète
23 ans plus tard quand l’absence n’est plus douloureuse,
Il reste une présence vaporeuse…
Ta bienveillance, peut-être,
Et l’âge de ma fille, éternel souvenir.
Un choix de vie, une goutte d’eau de mots,
Dans ton océan de leur manque, dans le sombre de tes jours,
Troublante absence pour l’héritière d’un poète,
Coïncidence encore, c’est dans leur coin,
Que je leur parle de toi, descendante de Verlaine.
Il y avait aussi l’absente annonce de ton geste,
L’attente, la disparition, l’espoir…
7 jours et puis un matin…
Pour moi l’inconnu de tous les tiens…
Un journal, une page dans un train…
Celui où ces mots noircissent cette page
Comme les ténèbres cet automne là.
Et je m’interroge sur tes dernières pensées,
Avant les roues du cheval de fer…
Avant toi aussi, un saut…soudain, vif, désespéré, prémédité…
Si tu n’avais pas claqué la porte du chauffoir…
Détruite par les ondes de ma voix d’aveu de choix,
J’aurais pu te dire que ce n’était pas la fin de tout,
Mais le début de tant !
Fait divers 87, tu as choisis d’être…
Ecrit noir sur blanc en guise de révélation,
Un matin d’octobre, dans ce train, dans le mien,
Où j’ai craché ma douleur aux yeux de ces navetteurs ébahis,
Apeurés de mes cris, de cette absence flagrante, violente, meurtrière.
Si peu te connaissent autour de moi…
20 ans de secret avant de libérer ta présence absente.
Point final, ce texte…
Sans tristesse ni douleur,
Car j’ai envie de croire que là-bas,
Peut-être à côté de cet homme de marque qu’elle raconte,
Toi et lui, bras dessus, bras dessous,
Vous vous énergisez de notre bonheur !
Était-ce vous ce dimanche à l’ombre du cerisier ?
 
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