loggia
Nouveau poète
Ses étreintes, ses baisers, son corps
Pour toujours, tels avaient été mes vœux
Sa présence, ses attentions, tel un miroir
Face à lui tout mon être devenait en feu
Point de mots déplacés qui s’accompagne de coups
Point de sentiments inavoués qui nous étouffe
Je pensais que notre destiné l’un à l’autre nous rendrait fou
Qu’au-delà des écueils de la vie, n’épuiserait pas notre souffle.
Il y a un âge pour commettre des erreurs et un temps pour arrêter d’en faire
Et si au bout de tant de temps, la violence fait place à la haine
C’est qu’au plus profond de son être, il vit un calvaire
Mais si on est deux et cependant un en l’amour, il n’y a de place pour les chaines.
Libère toi Métissea, au risque de succombé aux coups
Car celui qui lève la main sur sa paire, n’est qu’un fou
Le monde contient encore des fruits de bien meilleurs gouts
Mais si l’amour encore existe, ne le laisse pas tomber sur le joug.
Pour toujours, tels avaient été mes vœux
Sa présence, ses attentions, tel un miroir
Face à lui tout mon être devenait en feu
Point de mots déplacés qui s’accompagne de coups
Point de sentiments inavoués qui nous étouffe
Je pensais que notre destiné l’un à l’autre nous rendrait fou
Qu’au-delà des écueils de la vie, n’épuiserait pas notre souffle.
Il y a un âge pour commettre des erreurs et un temps pour arrêter d’en faire
Et si au bout de tant de temps, la violence fait place à la haine
C’est qu’au plus profond de son être, il vit un calvaire
Mais si on est deux et cependant un en l’amour, il n’y a de place pour les chaines.
Libère toi Métissea, au risque de succombé aux coups
Car celui qui lève la main sur sa paire, n’est qu’un fou
Le monde contient encore des fruits de bien meilleurs gouts
Mais si l’amour encore existe, ne le laisse pas tomber sur le joug.