vinzz56
Poète libéré
J'ouvre mon journal dans ce coin d'ombre
Pour m'attarder sur le tiers monde
Compter ces enfants trépassés
meurtri par les mines ou affamés
Sur d'autres pages les attentats
Deux nouveaux morts de la grippe A
Encore une usine délocalisé
Nouvelle colère des employés
Un jeune homme dans sa voiture
Ennivré fonce dans un mur
Entrainant sur son passage
La mort d'un enfant en bas age
Une nouvelle loi va naitre demain
Peut être serait ce le mot de la fin
Quand enfin je ferme le journal
J'ai envie de me mettre une balle
Est ce cela notre monde joyeux
Faite de politiciens véreux
qui crée la guerre comme ils respirent
sans craindre que ce monde chavire
Quand arrêterons t'il d'assassiner
Tous ces enfants abandonnés
Quand verrons nous baisser les armes
Et cesser de cracher nos larmes
L'homme n'a d'ego que sa bêtise
construit un monde et puis le brise
seulement pour nourrir sa fierté
Ces pour ces gens que vous votez
Vous oui moi non
Je n'ai pas votre opinion
Je n'appartiens pas à votre société
Quand je la vois je veux gerber
Je refuse de me soumettre
A ce régime de malhonnêtes
Si on m'oblige je préfère me pendre
Ma vie vous pouvez me la prendre
Je n'appartiendrais jamais à personne
papa maman qu'on me pardonne
Mais je fais ma propre opinion
Sur cette politique d'inaction