plumedefou
Nouveau poète
Le poète conjugue les mots,
Cisèle le vers en acrostiches,
Bâtit les strophes en alexandrins…
Se repose au rythme des césures,
S’en vient à rire et à pasticher,
Pour son amusement personnel.
C’est son art qui lui remplit son pot,
Sa bourse plate sert de potiche…
Il se pose ici en mandarin,
Croyant à sa fortune, c’est sûr ;
Souriant à l’espoir d’afficher,
L’insouciance à la ritournelle.
Son escarcelle vide, point de rot,
Mais son esprit lui dit qu’il est riche,
Faisant nique à Brillat Savarin,
Pour avoir bien su vivre à la dur !
Et, caque jour, vous vous entichez
D’un corps vidé de tout son charnel…
Cisèle le vers en acrostiches,
Bâtit les strophes en alexandrins…
Se repose au rythme des césures,
S’en vient à rire et à pasticher,
Pour son amusement personnel.
C’est son art qui lui remplit son pot,
Sa bourse plate sert de potiche…
Il se pose ici en mandarin,
Croyant à sa fortune, c’est sûr ;
Souriant à l’espoir d’afficher,
L’insouciance à la ritournelle.
Son escarcelle vide, point de rot,
Mais son esprit lui dit qu’il est riche,
Faisant nique à Brillat Savarin,
Pour avoir bien su vivre à la dur !
Et, caque jour, vous vous entichez
D’un corps vidé de tout son charnel…