MikaëlMorin
Maître Poète
Au printemps naissant, sous le ciel éclairci,
Le valeureux chevalier, aux confins de la nuit,
Par la brise légère et les rayons de vie,
Se lance en quête d’honneur, un amour à l’envie.
A travers les prairies où les fleurs éclosent,
Le vent siffle les louanges de sa noble cause,
Son destrier fougueux, au galop effréné,
Dans les bourgeons de vie, s’éveille à la beauté.
C’est alors qu’apparaît, telle une vision,
La dame au doux regard, source d’inspiration,
Dans l’or et le vert, de son éclatante robe,
Elle danse au rythme des brins d’herbe qui voguent.
O noble chevalier, au cœur vaillant et pur,
Que ton glaive s’érige et délivre l’azur,
La belle enchanteresse, quête de ton amour,
Au sommet du château, captive en cette tour.
Le vallon se pare de mille et une couleurs,
Féerique symphonie des oiseaux en chœur,
L’éperon à la main, il gravit la montagne,
Le chevalier brave, pour l’amour, se démène.
Dans un ultime élan, il fend l’air et les branches,
Et brise les liens qui la belle enserrent,
Telle une fleur s’épanouit enfin,
Au bras du noble héros, elle trouve son chemin.
Car au printemps tout renaît, amour et allégresse,
Le chevalier et sa dame, unis par la tendresse,
Dans ce monde en couleur, où tout est à conquérir,
Ils galopent côte à côte, vers l’avenir.
Au gré des saisons qui passent, leurs cœurs s’enflamment,
Le temps, en majesté, immortalise leur âme,
De ce tendre printemps, qu’ensemble ils ont vécu,
Dans les pages d’or, leur amour perdure, ému.
Morin Mikaël
19/03/23
Le valeureux chevalier, aux confins de la nuit,
Par la brise légère et les rayons de vie,
Se lance en quête d’honneur, un amour à l’envie.
A travers les prairies où les fleurs éclosent,
Le vent siffle les louanges de sa noble cause,
Son destrier fougueux, au galop effréné,
Dans les bourgeons de vie, s’éveille à la beauté.
C’est alors qu’apparaît, telle une vision,
La dame au doux regard, source d’inspiration,
Dans l’or et le vert, de son éclatante robe,
Elle danse au rythme des brins d’herbe qui voguent.
O noble chevalier, au cœur vaillant et pur,
Que ton glaive s’érige et délivre l’azur,
La belle enchanteresse, quête de ton amour,
Au sommet du château, captive en cette tour.
Le vallon se pare de mille et une couleurs,
Féerique symphonie des oiseaux en chœur,
L’éperon à la main, il gravit la montagne,
Le chevalier brave, pour l’amour, se démène.
Dans un ultime élan, il fend l’air et les branches,
Et brise les liens qui la belle enserrent,
Telle une fleur s’épanouit enfin,
Au bras du noble héros, elle trouve son chemin.
Car au printemps tout renaît, amour et allégresse,
Le chevalier et sa dame, unis par la tendresse,
Dans ce monde en couleur, où tout est à conquérir,
Ils galopent côte à côte, vers l’avenir.
Au gré des saisons qui passent, leurs cœurs s’enflamment,
Le temps, en majesté, immortalise leur âme,
De ce tendre printemps, qu’ensemble ils ont vécu,
Dans les pages d’or, leur amour perdure, ému.
Morin Mikaël
19/03/23