Cheetohjo
Nouveau poète
Séparation
Tu es là,
Devant moi.
Couché, debout, à genoux,
Je ne sais plus bien trop.
Es-tu bien là après tout,
Tu es pourtant si beau.
Pourrais-tu n'être qu'image envoutante de mon désir brulant?
Il se répète à l'infini, dans le vide de mon esprit,
ton souvenir m'enflamme, hante mes jours et mes nuits,
Quand je repense à toi, à tes mains, à tes bras, à tes yeux souriants.
Toi sous moi, moi sous toi; toi en moi, moi en toi.
Communion de deux hommes qui transcendent les lois
De ce pays maudit au cœur de marbre froid,
Qui nous a séparé, glaçant mon cœur d'effroi.
Je te rappelle à moi, me repais de ces rêves.
Je te revois si bien, je te ressens si fort
Notre passion me ronge d'avoir été si brève.
J'ai besoin de toi de tes lèvres, je me meurs sans ton corps.
Mes draps semblent pleurer de n'être plus froissés
Par tes mains dans les miennes, par nos violents baisers.
Où es-tu mon éphèbe, guerrier de mes pensées
Où es-tu si ce n'est dans mon cœur abîmé...
Tu es là,
Devant moi.
Couché, debout, à genoux,
Je ne sais plus bien trop.
Es-tu bien là après tout,
Tu es pourtant si beau.
Pourrais-tu n'être qu'image envoutante de mon désir brulant?
Il se répète à l'infini, dans le vide de mon esprit,
ton souvenir m'enflamme, hante mes jours et mes nuits,
Quand je repense à toi, à tes mains, à tes bras, à tes yeux souriants.
Toi sous moi, moi sous toi; toi en moi, moi en toi.
Communion de deux hommes qui transcendent les lois
De ce pays maudit au cœur de marbre froid,
Qui nous a séparé, glaçant mon cœur d'effroi.
Je te rappelle à moi, me repais de ces rêves.
Je te revois si bien, je te ressens si fort
Notre passion me ronge d'avoir été si brève.
J'ai besoin de toi de tes lèvres, je me meurs sans ton corps.
Mes draps semblent pleurer de n'être plus froissés
Par tes mains dans les miennes, par nos violents baisers.
Où es-tu mon éphèbe, guerrier de mes pensées
Où es-tu si ce n'est dans mon cœur abîmé...