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Poème 20 mots. Concours lys du 15/25 mars réédition

Rêveurlunaire

Maître Poète
Déesse de sable.
8,66/10

Comme un soleil levant d'oiseaux de paradis,
Chatoyant d'une main son masque de Numide,
Son long frémissement, en est l'appel humide,
Ses yeux de passion, les acteurs inédits ;

Les caravanes vont dans cette immensité
D'évanescence d'or, sur la longue crinière
D'ergs au déguisement d'émail et de lumière,
Et sur les arbres blancs de l'azur miroité,

La harpe en fête, au son de la cloche d'airain,
Les anges vont jouant en jetant des brassées
De fleurs, de roses, et d'amaryllidacées,
Sur l'ouadi couleur d'herbes folles de thym ;

Son spectre doucement, d'ébène ou d'opium
Mais ne sais-je d'ailleurs laisse s'échapper l'ombre
Qui mûrit au soleil les agates sans nombre
Du sable qu'elle suit comme orbe d'hélium,

Pour quittant l'un, venant, un autre lui donner
Une marche de plus pour en gravir ces dunes
Que font et referont rougir plus de cent lunes
Qui s'en vinrent sans bruit ici s'abandonner ;

Ô Borée il m'en vient encore son parfum
Que le djebel frôlait d'une folle harmonie,
Qu'on me donne demain d'Ovide ou Polymnie
L'éloquence et le don d'écrire son dessin ;

Elle avait des cheveux d'arôme Dalila
Une robe organdi des yeux noirs d'un mystère
Profond, était-ce ô Dieu, une nixe éphémère
Je devine d'un mot je l'appelle Leïla,

Si j'étais l'un de ses poètes préférés
Et que j'avais ce don d'écrire ce poème
Je lui dirais, amour, mon amour je vous aime
Et je reste l'enfant de ces ors enlierrés,

Ce passant égaré sur un erg baccara
Celui de ses cheveux qui d'un arôme embaume
Encore le papier, comme un éternel baume,
Ô déesse c'est vous, reine du Sahara...

Daniel beau le poète rêveur
13 mars 2018
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18:05

Mon déesse du Sahara jet'aimerai simplement.
Acte 2. acrostiche.
8,20/10

Masque avec passion ce long frémissement
Avec ta main, destin chatoyant de la harpe
Des dieux et porte là de tes sons sur l'écharpe
Élevée au léger et doux soleil levant ;

Elle sans orgueil sur d'autres brassées de fleurs
Savoureuses de Ra, dans une évanescence
Secrète suit les ergs, l'immensité d'errance
Enroulant tout son corps d'ambre d'or et de pleurs;

Devant ses larges yeux, la caravane fuit;
Un fin déguisement d'herbes folles blanchies
Semble la transporter, les dunes sont franchies
Avec douceur, l'appel du jour endort la nuit;

Haïfa voit déjà l'oiseau de paradis Ample et voluptueux comme le son de cloche
Réveille un pèlerin ou l'arbre sous la roche
Affranchit, doucement sa racine rubis;

Jetant sur ton caftan l'arôme d'un regard
Et en laissant s'échouer ta crinière ardente
Tu sembles, d'orient, être l'ombre galante
À la gloire des dieux d'une icône Bihar;

Imaginez, passant en fête la beauté Mais abandonnez-moi ce doute crépuscule,
Elle est un des objets dont le ciel capitule
Renonçant dans le noir à ce joyau côté;

Avec son vêtement, de sable et de soleil
Intimement cousus, elle est comme une danseuse
Sensuelle, un rayon dont l'exégèse heureuse
Irise le désert d'une couleur d'Ariel;

Ma déesse êtes-vous un astre d'orient;
Plongé sur ce berceau d'émeraude vermeille;
Le tangage odorant d'un effluve de nielle
Enrobé d'opium et d'or luxuriant;

Marchez vers l'azur blanc astre de Mahara;
Enflammez tous les ergs dessinez-moi les lunes
Nouvelles, mon amour aux arômes des dunes;
Troublez la nuit, le jour, mon rêve Sahara...

Ariel archange. Lion de Dieu couleur or.

Daniel beau le poète rêveur
14 mars 2018
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16:52



Déesse de lumière amoureuse.
3
8,80/10

Quand l'arbre chatoyant avec évanescence,
Masque avec passion le long frémissement
De ses yeux, ce léger et doux déguisement
De brassées de fleurs est, une fête d'aisance,

Et le soleil levant d'une main sur sa harpe,
Flatte l'afagag, et l'oiseau de paradis
Qui sur l'immensité des ergs s'envole épris
De liberté poursuit l'insaisissable écharpe,

Et l'invisible appel de sa crinière jaune
Entraîne doucement la caravane d'eau
Qu'il me semble entrevoir comme le long drapeau
D'herbes folles qu'hier fit son spectre d'ozone,

Et la cloche, sonnant, quittant cette oasis
Les chameliers s'en vont, laissant à ma déesse
Un spectacle d'email, de lumière en liesse,
Elle ici s'endormant comme la belle Isis,

Couchée avec soin sous l'acacia planté
Par un ange, c'est sûr sachant qu'un jour la douce
Viendrait ici poser sous une lune rousse
Ressemblant au soleil son regard argenté,

Comme Horatio, découvrant l'univers
Je devine le feu, le rubis et l'opale,
Voyant ce joyau né, c'est certain d'un pétale
D'ambre sur le zéphyr, ou d'Hugo sur un vers ;

Sur l'or aérien de l'ample Sahara
Je découvre un bijou, reine de porcelaine,
Icône d'orient, poème de Verlaine,
En sorte la beauté de son corps nacarat,

Et d'un baiser j'irai, sur ce lit baccara
Dessiné par l'odeur de ma Saharienne
Embrasser sa bouche et sa lèvre rose pleine
De secret, rubis et, d'or vermeil d'un carat,

Déesse posez là sur mon humble vélin
De notre rêve écrit en caresse d'ébène
Lumière et désert blanc, là devant cette plaine
Amoureuse où je vis comme un astre de lin.

Afagag arbre du désert ou hafagag ou acacia.
Voilà voilà donc là aussi j'ai inclu le titre dans le corps du poème. Le premier mot de chacun des vers du dernier quatrain.

Daniel beau le poète rêveur
16 mars 2018
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07:23
 
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