caroline62100
Nouveau poète
Pour les jours silencieux,
Où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins frileux
Qui me font regretter nos nuits.
Pour toutes ces différences
Qui créent l'indifférence depuis,
Pour les heures passées
A regarder tourner l'ennui.
Et les trésors cachés qu'on enterre
A jamais sans vie,
Pour tout les souvenirs
Qui s'ennuient à mourir,
Et puis,plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois.
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Pour cacher mes erreurs
Que je commets par coeur,
Et si, au profit du bonheur
J'échangeait la douleur sans bruit.
Pour ces sommeils qui dansent,
Comme des récompenses enfuies,
Comme le bleu des nuances
Devient gris de souffrance, aussi.
Pour les soleils violets
Que tu dissimulais meutries,
Et les rires empruntés
Qui te raccrochaient à la vie.
Plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Laisse-moi respirer,
Juste une heure encore,
Cette fleur fânée,
Puisque la mort ennemie
A pris l'amour d'une vie.
Plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Laisse-moi respirer,
Juste une heure encore,
Cette fleur fânée
Puisque la mort ennemie
A pris l'amour d'une vie.
Pour les jours silencieux,
Où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins de Dieu
Je te regrette chaque nuit.
Où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins frileux
Qui me font regretter nos nuits.
Pour toutes ces différences
Qui créent l'indifférence depuis,
Pour les heures passées
A regarder tourner l'ennui.
Et les trésors cachés qu'on enterre
A jamais sans vie,
Pour tout les souvenirs
Qui s'ennuient à mourir,
Et puis,plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois.
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Pour cacher mes erreurs
Que je commets par coeur,
Et si, au profit du bonheur
J'échangeait la douleur sans bruit.
Pour ces sommeils qui dansent,
Comme des récompenses enfuies,
Comme le bleu des nuances
Devient gris de souffrance, aussi.
Pour les soleils violets
Que tu dissimulais meutries,
Et les rires empruntés
Qui te raccrochaient à la vie.
Plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Laisse-moi respirer,
Juste une heure encore,
Cette fleur fânée,
Puisque la mort ennemie
A pris l'amour d'une vie.
Plus je pense à toi
Et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe
Ne me guérira pas.
Rien ne te remplace,
Je manque de toi,
Je meurs de toi,
Et je m'aperçois
Que tu manques à l'espace.
Laisse-moi respirer,
Juste une heure encore,
Cette fleur fânée
Puisque la mort ennemie
A pris l'amour d'une vie.
Pour les jours silencieux,
Où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins de Dieu
Je te regrette chaque nuit.