caroline62100
Nouveau poète
Peur de blesser, caresser sans toucher
L'amour est-il sacré
Pour qu'on l'écrive en lettres détachées ?
Avec des souvenirs, des serments répétés
Les sombres amulettes et les photos accrochées
Au passé
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Aimer jusqu'à la mort, jusqu'au prochain grand vent
Oublier l'infortune et les craintes dans ce monde ébahi
Aimer ou être aimé, l'amour que j'ai donné
Celui qu'on m'a volés
Celui que j'ai fait semblant d'oublier
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Un jour la pluie viendra, j'attendrai cette pluie
Je l'aimerai encore, le long de la colline, comme avant
Une pluie de lui une pluie mâle
Je l'aimerai par coeur, le long de la colline, pour longtemps
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Le long de la colline et jusqu'à l'avaler
L'amour est-il sacré
Pour qu'on l'écrive en lettres détachées ?
Avec des souvenirs, des serments répétés
Les sombres amulettes et les photos accrochées
Au passé
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Aimer jusqu'à la mort, jusqu'au prochain grand vent
Oublier l'infortune et les craintes dans ce monde ébahi
Aimer ou être aimé, l'amour que j'ai donné
Celui qu'on m'a volés
Celui que j'ai fait semblant d'oublier
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Un jour la pluie viendra, j'attendrai cette pluie
Je l'aimerai encore, le long de la colline, comme avant
Une pluie de lui une pluie mâle
Je l'aimerai par coeur, le long de la colline, pour longtemps
Il m'avait dit sept fois "Je t'aime"
En posant la main sur son cœur
Il m'avait dit "Cette fois, je t'aime"
Mais le printemps a coulé, le temps s'est affalé
Le long de la colline et jusqu'à la vallée
Le long de la colline et jusqu'à l'avaler