Regalline
Maître Poète
Il est des doutes qui font très mal
Ceux qui viennent en un instant
Vous rayer le cœur d’un vers gênant.
L’amour du poète se meurt au jet fatal…
Que l’on cesse de croire que le net
Fait de sa raison un trompe-cœur !
Qui ne peut apporter aucune douleur !
Qui emporte ses secrets en cachette !
Que la plume sois tienne !
Que la plume, tu tiennes !
Que le bonheur d’écrire !
Soit là pour t’instruire !
Toi qui me lis et qui aimes la fleurette
D’un temps de lecture rafraichissant,
Crois-moi ne te livre pas au gênant
D’une plume volée qui jamais ne fera conquête !
Triste Régalline
Mercredi 27 Octobre 2010, 07 heures 15