marcmarseille
Nouveau poète
En me penchant sur ta rose
Pour en humer la suave douceur,
Je me suis, la drôle de chose,
Planté une épine au cœur.
Je sens, depuis, en ma poitrine,
Ce cœur, gonflé, prêt à éclater.
Au souvenir de ta fleur divine,
D’une fièvre étrange, je suis agité.
Rouge, chaud, douloureux,
Peut être me faudra t il inciser,
Cet abcès, cet organe malheureux,
Sous l’affection prêt à exploser.
A moins que ta bouche, tes mains,
Soulageant ces membranes tendues,
Ne parviennent à évacuer ce venin,
Pour amener la guérison tant attendue…
Pour en humer la suave douceur,
Je me suis, la drôle de chose,
Planté une épine au cœur.
Je sens, depuis, en ma poitrine,
Ce cœur, gonflé, prêt à éclater.
Au souvenir de ta fleur divine,
D’une fièvre étrange, je suis agité.
Rouge, chaud, douloureux,
Peut être me faudra t il inciser,
Cet abcès, cet organe malheureux,
Sous l’affection prêt à exploser.
A moins que ta bouche, tes mains,
Soulageant ces membranes tendues,
Ne parviennent à évacuer ce venin,
Pour amener la guérison tant attendue…