Peu de détour,
Tu te rappelleras, j'essuie,
Le mort, sot de toi, aimera tes envies,
Repérant dans ta glace tes vers diffusés,
Tu écris l'amour, en haut, toujours premier,
Les duels convenus dans une phase plus sélecte,
Guérie, ou simplement, otée, si elle est circonspecte,
A ce stade, nous t'avons pardonné avant l'entre-acte,
Primant tous les rires, comme écrit dans un pacte,
Courageuse dans tous tes penchants,
Ton entourage est ta chose ou fourmillent tes proportions,
L'ordi entre tes mains et ton œil dévoyé,
Tu reposes cette petite larme pour ton lyrisme effréné,
Ainsi tu vas, de ce corps sombre, faire ton emblème,
En haut de page que tu noirciras de poèmes,
Retenue et puis un pari d'arme que tu veux volage,
Avec la hardiesse fermant l'aubade et la race de ton âge,
L'affection s'ouvre sur le raffermissement de l'envie,
Pour construire des praticables, écrit et jamais ne dévie,
Les siècles futurs s'ouvriront sur les bonheurs,
Qu'ils t'apportent à toi les plus beaux mots de ton œuvre.
Tu te rappelleras, j'essuie,
Le mort, sot de toi, aimera tes envies,
Repérant dans ta glace tes vers diffusés,
Tu écris l'amour, en haut, toujours premier,
Les duels convenus dans une phase plus sélecte,
Guérie, ou simplement, otée, si elle est circonspecte,
A ce stade, nous t'avons pardonné avant l'entre-acte,
Primant tous les rires, comme écrit dans un pacte,
Courageuse dans tous tes penchants,
Ton entourage est ta chose ou fourmillent tes proportions,
L'ordi entre tes mains et ton œil dévoyé,
Tu reposes cette petite larme pour ton lyrisme effréné,
Ainsi tu vas, de ce corps sombre, faire ton emblème,
En haut de page que tu noirciras de poèmes,
Retenue et puis un pari d'arme que tu veux volage,
Avec la hardiesse fermant l'aubade et la race de ton âge,
L'affection s'ouvre sur le raffermissement de l'envie,
Pour construire des praticables, écrit et jamais ne dévie,
Les siècles futurs s'ouvriront sur les bonheurs,
Qu'ils t'apportent à toi les plus beaux mots de ton œuvre.