Petits plats de France ou petits plats d'Italie ?
Voici une histoire de mon pays,
Une histoire de triste économie,
Je vais essayer de vous la narrer en vers,
C'était il y a quelques mois au sortir de l'hiver,
Une histoire moderne vraie qui désabuse,
Au village de St Vincent de Mercuze,
Qui n'est ni ravitaillé par les corbeaux ni part les buses,
Elle ne fait pas rire et point elle n'amuse,
Dans cette petite commune sur les bords de l'Isère,
Dans la vallée du Grésivaudan ou fleurie l'industrie,
C'est par un triste matin de mars que le ciel s’assombrit,
Pour 77 salariés voyant poindre sur eux la misère,
Leur entreprise seule en France et leader en Europe,
Elle fabriquait des plats et barquettes en aluminium,
Pourtant on ne peut pas dire qu'ils ont fait le minimum,
Et jamais ils ne s'attendaient à un tel flop,
Mise en liquidation judiciaire pour mettre les comptes à plat,
Un comble pour une société qui fabrique des petits plats,
Elle s’appelait ECOPLA vendue et revendue maintes fois,
Par des groupes qui la pillèrent "cent" fois ni lois,
Un carnet de commande plein, riche d'un savoir faire,
Des machines uniques pour des grand groupes de l'alimentaire,
les ouvriers tentèrent alors de sauver leur usine,
En scop se rassemblèrent le cœur serré sur la poitrine,
Pleins d'espoir et de courage leur détermination si forte,
Ils marchèrent et frappèrent à toutes les portes,
Collectivité locale, élus, même les gens du cru,
Leur projet était viable tout le monde y a cru,
Mais hélas en ce mois de juin humide,
La justice a tranché d'une sentence perfide,
Vendant les machines à un groupe italien,
Ne sauvegardant ni locaux ni emplois, rien !!!
Que comprendre ? Un conte, un duel ?
Une histoire moderne, une chute cruel,
peut on dire que la fin en justifie les moyens ?
Voici une histoire de mon pays,
Une histoire de triste économie,
Je vais essayer de vous la narrer en vers,
C'était il y a quelques mois au sortir de l'hiver,
Une histoire moderne vraie qui désabuse,
Au village de St Vincent de Mercuze,
Qui n'est ni ravitaillé par les corbeaux ni part les buses,
Elle ne fait pas rire et point elle n'amuse,
Dans cette petite commune sur les bords de l'Isère,
Dans la vallée du Grésivaudan ou fleurie l'industrie,
C'est par un triste matin de mars que le ciel s’assombrit,
Pour 77 salariés voyant poindre sur eux la misère,
Leur entreprise seule en France et leader en Europe,
Elle fabriquait des plats et barquettes en aluminium,
Pourtant on ne peut pas dire qu'ils ont fait le minimum,
Et jamais ils ne s'attendaient à un tel flop,
Mise en liquidation judiciaire pour mettre les comptes à plat,
Un comble pour une société qui fabrique des petits plats,
Elle s’appelait ECOPLA vendue et revendue maintes fois,
Par des groupes qui la pillèrent "cent" fois ni lois,
Un carnet de commande plein, riche d'un savoir faire,
Des machines uniques pour des grand groupes de l'alimentaire,
les ouvriers tentèrent alors de sauver leur usine,
En scop se rassemblèrent le cœur serré sur la poitrine,
Pleins d'espoir et de courage leur détermination si forte,
Ils marchèrent et frappèrent à toutes les portes,
Collectivité locale, élus, même les gens du cru,
Leur projet était viable tout le monde y a cru,
Mais hélas en ce mois de juin humide,
La justice a tranché d'une sentence perfide,
Vendant les machines à un groupe italien,
Ne sauvegardant ni locaux ni emplois, rien !!!
Que comprendre ? Un conte, un duel ?
Une histoire moderne, une chute cruel,
peut on dire que la fin en justifie les moyens ?
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