galinette
Nouveau poète
Petite mémé
Les années ont tressé tes jolis cheveux bruns
Avec des fils d'argent ces précieux embruns
Dansent joyeusement pour un dernier hommage
Dessinant la douceur des traits de ton visage
Tu oublies d'écouter ton oreille est ailleurs
Au secret de ton âme et tout près de mon coeur
Attentive aux bons mots tu ne veux plus entendre
Les choses d'ici-bas refusant de comprendre
Tu vis dans le passé car pour toi l'avenir
Diffuse en tes pensées un tendre souvenir.
Tu fuis les temps nouveaux ton rêve vagabonde
Entre le blanc le jour le noir la nuit profonde
D'une voix chevrotante il t'arrive parfois
De fredonner gaiement les refrains d'autrefois
Comme pour prolonger ta fragile existence
Et tu hausse le ton pour asseoir ta présence
Mais c'est dans ton regard plein de pépites d'or
Que l'on peut découvrir ce fabuleux trésor
Brillant de mille feux charme de la vieillesse
Au tréfonds de tes yeux des siècles de tendresse
Les années ont tressé tes jolis cheveux bruns
Avec des fils d'argent ces précieux embruns
Dansent joyeusement pour un dernier hommage
Dessinant la douceur des traits de ton visage
Tu oublies d'écouter ton oreille est ailleurs
Au secret de ton âme et tout près de mon coeur
Attentive aux bons mots tu ne veux plus entendre
Les choses d'ici-bas refusant de comprendre
Tu vis dans le passé car pour toi l'avenir
Diffuse en tes pensées un tendre souvenir.
Tu fuis les temps nouveaux ton rêve vagabonde
Entre le blanc le jour le noir la nuit profonde
D'une voix chevrotante il t'arrive parfois
De fredonner gaiement les refrains d'autrefois
Comme pour prolonger ta fragile existence
Et tu hausse le ton pour asseoir ta présence
Mais c'est dans ton regard plein de pépites d'or
Que l'on peut découvrir ce fabuleux trésor
Brillant de mille feux charme de la vieillesse
Au tréfonds de tes yeux des siècles de tendresse