iboujo
Maître Poète
Peut heurter certaines sensibilitès
Chut ! je vais vous raconter l'histoire des plis secrets
Ces petits sillons souvent cachés, si fous à dorloter
Si je pars du pied , chaque orteil , juste plissé
Demande la dextérité d'une flatteuse pour lichailler
Pour amadouer le pli fendu arrière de la jambe
Faite baver la louangeuse , et le membre se cambre
Le corps électrisé à chaque coup de langue , Chut !
Ecoutez le bruissement de la voix qui quémande
En haut des gigues abrités , Chut ! des doigts vous écartez
Une chair dodue palpable, ils se devinent , vont s'étirer
Sous une langue courtisane, un émoi aux yeux va sauter
Caressez le comme une femme, entretenez la flamme
De l'entrecuisse bien monté , ne soufflez pas , pompez
Vous verrez un feu d'artifice, le gonfalon ainsi trempé
Et sans armistice , l'hôte et sa grimace vont s'égosiller
Pour les plis des hanches Chut ! vous batifolez
Butinez légers comme papillon , laissez envoler
En ponctuant l'ove étoilé d'un ventre tout remué
Les caresses ont des yeux rivés ! Encore ! vous entendez
Nous sommes au feu d'une détresse, Chut ! allez tétonner
Paire sensible ou réfractaire , effleurez la premiére
Chut ! pour l'autre la pincette coquinnette fait l' affaire
Et c'est le barbouillage salivaire du visage ;du cou et du nez
L'oreille a un droit d'asile , de chu , de chu ,de chuchotis
Préambules à l'Amour ,les baisers dans les niches à plis
Corps offerts aux bouches à langue de velours
Pour les plissures plus masquées , il vous faut biaiser
Vous trouverez .... Chut ! pour ceux là , je garde le secret.......
Chut ! je vais vous raconter l'histoire des plis secrets
Ces petits sillons souvent cachés, si fous à dorloter
Si je pars du pied , chaque orteil , juste plissé
Demande la dextérité d'une flatteuse pour lichailler
Pour amadouer le pli fendu arrière de la jambe
Faite baver la louangeuse , et le membre se cambre
Le corps électrisé à chaque coup de langue , Chut !
Ecoutez le bruissement de la voix qui quémande
En haut des gigues abrités , Chut ! des doigts vous écartez
Une chair dodue palpable, ils se devinent , vont s'étirer
Sous une langue courtisane, un émoi aux yeux va sauter
Caressez le comme une femme, entretenez la flamme
De l'entrecuisse bien monté , ne soufflez pas , pompez
Vous verrez un feu d'artifice, le gonfalon ainsi trempé
Et sans armistice , l'hôte et sa grimace vont s'égosiller
Pour les plis des hanches Chut ! vous batifolez
Butinez légers comme papillon , laissez envoler
En ponctuant l'ove étoilé d'un ventre tout remué
Les caresses ont des yeux rivés ! Encore ! vous entendez
Nous sommes au feu d'une détresse, Chut ! allez tétonner
Paire sensible ou réfractaire , effleurez la premiére
Chut ! pour l'autre la pincette coquinnette fait l' affaire
Et c'est le barbouillage salivaire du visage ;du cou et du nez
L'oreille a un droit d'asile , de chu , de chu ,de chuchotis
Préambules à l'Amour ,les baisers dans les niches à plis
Corps offerts aux bouches à langue de velours
Pour les plissures plus masquées , il vous faut biaiser
Vous trouverez .... Chut ! pour ceux là , je garde le secret.......
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