Calire
Nouveau poète
Seul l'orage gronde en ce lieu,
Le silence c'est fait,
Pour laisser place à la colère des dieux,
Plus rien ne bouge, ils ont peur d'être punis pour leurs méfaits,
Même le vent c'est tû,
Effrayer par le souffle rauque de la tempête,
LEs branches craquent, tout est détruit avec la violence d'une bête,
Tout est fini, la destruction voilà ce que les dieux ont voulus,
Tous semblent déjà avoir accepter leurs tristes destins,
Le tonnerre gronde, explose,
Même le jour semble avoir peur,
Il se retire peut à peut, se laissant gagner par la frayeur,
Tout ceci est devenu un bien triste dessin,
Le silence c'est fait,
Pour laisser place à la colère des dieux,
Plus rien ne bouge, ils ont peur d'être punis pour leurs méfaits,
Même le vent c'est tû,
Effrayer par le souffle rauque de la tempête,
LEs branches craquent, tout est détruit avec la violence d'une bête,
Tout est fini, la destruction voilà ce que les dieux ont voulus,
Tous semblent déjà avoir accepter leurs tristes destins,
Le tonnerre gronde, explose,
Même le jour semble avoir peur,
Il se retire peut à peut, se laissant gagner par la frayeur,
Tout ceci est devenu un bien triste dessin,
Alors,
Brusquement tout implose,
Le ciel ce calme,
Le jour reprends son charme,
Le vent redevient une brise légère,
La rivière reprend sa marche régulière,
Grace à cette petite fille,
Devenue Lumière,
Et la voix des dieux sur Terre,
EspérenceBrusquement tout implose,
Le ciel ce calme,
Le jour reprends son charme,
Le vent redevient une brise légère,
La rivière reprend sa marche régulière,
Grace à cette petite fille,
Devenue Lumière,
Et la voix des dieux sur Terre,