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Nouveau poète
Nantie d’une peau satinée aux reflets moirants
Un papillon s’en allait parfaire sa parure
Mobilisant à sa premiere clareté le soleil levant
Et un taon jaloux de ses atours et dorures
Riant au nez du cocon à peine éclot
Obligea le soleil à se recoucher, non sans peine
Rossant les étalons blancs jusqu’à leur enclot
Ou ils moururent, condamnant la planète à la haine
Désormais rien n’était plus beau que le taon mais nul ne le savait
On a beau jouer les apprendis dieu à exaucer nos quatre volontés
Rien n’est plus funèste pour les peuples
Ou pour la terre entière qu’une vengence déplacée
Un papillon s’en allait parfaire sa parure
Mobilisant à sa premiere clareté le soleil levant
Et un taon jaloux de ses atours et dorures
Riant au nez du cocon à peine éclot
Obligea le soleil à se recoucher, non sans peine
Rossant les étalons blancs jusqu’à leur enclot
Ou ils moururent, condamnant la planète à la haine
Désormais rien n’était plus beau que le taon mais nul ne le savait
On a beau jouer les apprendis dieu à exaucer nos quatre volontés
Rien n’est plus funèste pour les peuples
Ou pour la terre entière qu’une vengence déplacée