choupachok
Nouveau poète
Je regarde le ciel,
Je ne te vois pas,
Comme toi, la terre sèche glisse entre mes doigts,
Vingt ans sont passé.
Mon coeur reste gonglé
Le remort m'envahit
Pourquois t'ais-je laisser partir ?
Simplement pour fuir le bonheur
Je ne te vois pas,
Comme toi, la terre sèche glisse entre mes doigts,
Vingt ans sont passé.
Mon coeur reste gonglé
Le remort m'envahit
Pourquois t'ais-je laisser partir ?
Simplement pour fuir le bonheur