lorangeade
Nouveau poète
Petite ombre tendre et douce au visage candide,
Beaux yeux ourlés de jais au regard si sage,
Calme visage d’albâtre où gît le sourire timide,
De l’enfant béni attendant les rois mages.
Crois-tu tromper, ô Cléopâtre, fille de roi ?
Ton corps souple et doux annonce déjà la femme,
Et tes lèvres entrouvertes agissent déjà sur moi
Comme un filtre d’amour sans cœur ni âme.
Tu as à peine douze ans, je suis ton serviteur,
Tout entre toi et moi n’inspirera qu’horreur ;
Pourtant bien malgré moi tu fais trembler mon cœur,
Tendresse intolérée que désunissent les mœurs.
Beaux yeux ourlés de jais au regard si sage,
Calme visage d’albâtre où gît le sourire timide,
De l’enfant béni attendant les rois mages.
Crois-tu tromper, ô Cléopâtre, fille de roi ?
Ton corps souple et doux annonce déjà la femme,
Et tes lèvres entrouvertes agissent déjà sur moi
Comme un filtre d’amour sans cœur ni âme.
Tu as à peine douze ans, je suis ton serviteur,
Tout entre toi et moi n’inspirera qu’horreur ;
Pourtant bien malgré moi tu fais trembler mon cœur,
Tendresse intolérée que désunissent les mœurs.