Light
Nouveau poète
"J'ai bien essayé de m'échapper,
De m'envoler, de m'effacer,
De me mentir, de m'ignorer,
En un seul mot de changer.
La porte était fermée,
Et c'est ma mémoire vérouillée
Qui a cédé, -Maudits remords !-
Sous tous ces regards braqués...
Malgré tout mes efforts,
Je n'ai pu m'échapper.
De l'unique fenêtre pâle
Où le soleil, lumière incertaine, se brisait,
J'ai tristement déchiré le voile
Qui me fit voir la vérité.
Malgré le bel oiseau qui chantait pour l'été,
Je n'ai pu m'envoler.
La poussière se déposa sur ma peau, et peu à peu,
Mon corps s'effaça, dépigmenté.
Mais toujours cet oeil vert, inlassable, malheureux,
Qui me fixait dans le miroir des pensées.
Malgré la douceur d'oublier qui l'on est,
Je n'ai pu m'effacer.
Que faire, que faire alors dans cette maison close ?
Inventer paysages et voyages exotiques !
Pourtant quelque chose pique,
C'est la cicatrice de mon coeur morose.
Malgré tous ces artifices, la fraicheur du délire,
Je n'ai pu me mentir.
Reste alors la solution,
De changer de résolution.
Puisqu'à cette prison je ne peux me soustraire
Je vais modifier ma vision sur l'Enfer !
...
Mais il y a toujours mon coeur qui bat,
Mon sang qui coule et ma mémoire qui jaillit.
Et je n'ai pu, malgré mon choix,
Me transformer, changer de vie.
J'ai fermé les yeux, j'ai espéré
Aucun ange n'a écouté...
C'est pour cette raison là que j'ai pensé
A un petit lieu presqu'oublié.
Il y a de tout, me direz vous, dans ce rêve éveillé.
Des philosophes, des simples heureux,
Des gens de tous les coins, de tous les lieux.
Mais ils sont là, ils sont restés.
Dans ma poche, depuis toujours,
La clef du retour."
De m'envoler, de m'effacer,
De me mentir, de m'ignorer,
En un seul mot de changer.
La porte était fermée,
Et c'est ma mémoire vérouillée
Qui a cédé, -Maudits remords !-
Sous tous ces regards braqués...
Malgré tout mes efforts,
Je n'ai pu m'échapper.
De l'unique fenêtre pâle
Où le soleil, lumière incertaine, se brisait,
J'ai tristement déchiré le voile
Qui me fit voir la vérité.
Malgré le bel oiseau qui chantait pour l'été,
Je n'ai pu m'envoler.
La poussière se déposa sur ma peau, et peu à peu,
Mon corps s'effaça, dépigmenté.
Mais toujours cet oeil vert, inlassable, malheureux,
Qui me fixait dans le miroir des pensées.
Malgré la douceur d'oublier qui l'on est,
Je n'ai pu m'effacer.
Que faire, que faire alors dans cette maison close ?
Inventer paysages et voyages exotiques !
Pourtant quelque chose pique,
C'est la cicatrice de mon coeur morose.
Malgré tous ces artifices, la fraicheur du délire,
Je n'ai pu me mentir.
Reste alors la solution,
De changer de résolution.
Puisqu'à cette prison je ne peux me soustraire
Je vais modifier ma vision sur l'Enfer !
...
Mais il y a toujours mon coeur qui bat,
Mon sang qui coule et ma mémoire qui jaillit.
Et je n'ai pu, malgré mon choix,
Me transformer, changer de vie.
J'ai fermé les yeux, j'ai espéré
Aucun ange n'a écouté...
C'est pour cette raison là que j'ai pensé
A un petit lieu presqu'oublié.
Il y a de tout, me direz vous, dans ce rêve éveillé.
Des philosophes, des simples heureux,
Des gens de tous les coins, de tous les lieux.
Mais ils sont là, ils sont restés.
Dans ma poche, depuis toujours,
La clef du retour."
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