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petit lardon grillés

filconducteur

Nouveau poète
L'art dont on parle
On nous ment
l'abatoire
C'est pour les petit cochons
la confiture
on en fait des tartines
comme toujours on nous baratine


Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, et, se tournant contre vous, ne vous déchirent

répétez l'instituteur
le maître a penser
je suis comme saint Thomas
je ne crois que ce que je vois

il faut lire au travers
pour comprendre le message
de ces verres
les idées se vendent dans cette cage
des belles histoires
la rumeur crée le cauchemar des sages

La signature de l'artiste
le pseudonyme derrière l'auteur
la marque de l'usine
a sa valeurs illusoire

c'est parti pour un tour dans la machine
on lave les cerveaux
le rêve elle le prend
l’école programme les gens
c'est pour vous vendre
qu'on vous apprend

La vie c'est des personnes qui
pensent au travers
les reflets que leur envois les autres
ils les dirigent les font travailler
les jugent sur leur labeurs
mais dans le fond de cette trame il n'y a personne
quand il cite deux ou trois paraboles des flames
liberté égalité fraternité l'arc de triomphe
mourir pour des idées un hôtel pour sacrifice rituel

les bergers gardent le troupeaux
il y a la race des bon et la race des con
une race supérieure et une autre inférieure
Mais la liberté guide le peuple
de la croix
vers la synagogue de lumière
qui unis les nation dans le monde de satan







 
J'aime beau coup, très agréable à lire, merci du partage

Merci à toi BRAVO
 
ça fait du bien de respirer un un bol d'air ... révolutionn ... "AIR" ..."cons primés" ... excellent ! merci du partage j'ai beaucoup aimé !
 
Con primé
mâcher respirer
devant les portes scellés
je ne crois pas détenir la vérité
nous asservissant
à l'air conditionné
j’étouffe un ficher man friend en bouche
je ne veux pas de prix ni d'un diné
de la dernière averse au neige d’antan
m’évader de cette cage m'envoler
avant les pluie diluvienne et la montée des océans
les ventilateurs les moulins a vent sa brasse de l'air je suis un comme don Quichotte
un peu fou a la brasserie je consomme
le sang de la terre effervescent
Dans le néant je me bas pour un trou noire
j'éspere que tu dis vrai merci
 
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