BnZ
Nouveau poète
Etre vil et dénué d'espoir,
Pauvre macabé sans histoire,
Ta vie te tueras un de ces soirs.
Petit homme.
Petit être qui s'est cru grand,
Par rapport à l'infini néant.
Tu ternis la terre et salie ton sang,
Petit homme.
Pauvre pantin contrôlé par le vice,
Noyé dans ses propres sévices.
Tu t'embourbes dans tes délices factices,
Petit homme.
Lorsque tu détruis
Lorsque tu massacres puis que tu nies
C'est toujours ta vie qui empathie
Petit homme
Qui a cru tout pouvoir controler
Et qui n'a plus que ses biens pour pleurer.
Ah ! Toi qui voulait gouverner,
Petit homme !
Petit homme,
couvert de pustules,
Qui en pensant abonnir sa vie
L'a transformé en une épave ridicule.
Pauvre macabé sans histoire,
Ta vie te tueras un de ces soirs.
Petit homme.
Petit être qui s'est cru grand,
Par rapport à l'infini néant.
Tu ternis la terre et salie ton sang,
Petit homme.
Pauvre pantin contrôlé par le vice,
Noyé dans ses propres sévices.
Tu t'embourbes dans tes délices factices,
Petit homme.
Lorsque tu détruis
Lorsque tu massacres puis que tu nies
C'est toujours ta vie qui empathie
Petit homme
Qui a cru tout pouvoir controler
Et qui n'a plus que ses biens pour pleurer.
Ah ! Toi qui voulait gouverner,
Petit homme !
Petit homme,
couvert de pustules,
Qui en pensant abonnir sa vie
L'a transformé en une épave ridicule.