etrangemessager
Nouveau poète
Bébé sur ton berceau un ange veillait
Sage, déjà très rarement tu pleurais
Petit enfant, tu étais un petit blondinet
Tes cheveux, tel de la soie frisottaient
Pas de frères ni sœurs, tu t’ennuyais
Doué, il parait, alors tu dessinais
Tes parents tous deux travaillaient
Seul tous les matins, tu te réveillais
Dans la cuisine, seul tu déjeunais
Après tu allais te laver et, tu t’habillais
Et de l’école, le chemin tu prenais
Comme tous, la blouse tu portais
A la cantine, dans un coin tu mangeais
Quelques copains mais peu, tu en avais
Les petites filles, déjà tu préférais
Avec elles, à la corde, tu sautais
Sauter a la marelle aussi, tu aimais
Après l’école, à l’étude, tu restais
Et sagement, chez toi tu rentrais
Pas de télévision, tout seul tu jouais
Et tes parents, sagement tu attendais
Le soir dehors, pour jouer tu sortais
Oh pas très tard, tôt tu te couchais
Pour les vacances, on te laissait
Chez tes grands parents, tu allais
C’était ta vie, et tu ne te plaignais
Rien d’autres, tu ne connaissait
Etait tu heureux, peut être, je ne sais
Cet enfant, calme et effacé, vivait
Pour lui la vie, ainsi commençait,
Voila, mon histoire, cet enfant j’étais……
etrangemessager
Sage, déjà très rarement tu pleurais
Petit enfant, tu étais un petit blondinet
Tes cheveux, tel de la soie frisottaient
Pas de frères ni sœurs, tu t’ennuyais
Doué, il parait, alors tu dessinais
Tes parents tous deux travaillaient
Seul tous les matins, tu te réveillais
Dans la cuisine, seul tu déjeunais
Après tu allais te laver et, tu t’habillais
Et de l’école, le chemin tu prenais
Comme tous, la blouse tu portais
A la cantine, dans un coin tu mangeais
Quelques copains mais peu, tu en avais
Les petites filles, déjà tu préférais
Avec elles, à la corde, tu sautais
Sauter a la marelle aussi, tu aimais
Après l’école, à l’étude, tu restais
Et sagement, chez toi tu rentrais
Pas de télévision, tout seul tu jouais
Et tes parents, sagement tu attendais
Le soir dehors, pour jouer tu sortais
Oh pas très tard, tôt tu te couchais
Pour les vacances, on te laissait
Chez tes grands parents, tu allais
C’était ta vie, et tu ne te plaignais
Rien d’autres, tu ne connaissait
Etait tu heureux, peut être, je ne sais
Cet enfant, calme et effacé, vivait
Pour lui la vie, ainsi commençait,
Voila, mon histoire, cet enfant j’étais……
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