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Peter plus haut que son cul

kinkin

Maître Poète
Nous vivons dans un monde de m'as-tu vu
Toujours péter plus haut que son cul
En foutre aux gens du monde plein la vue
Frimer en grosse bagnole dans la rue

Une belle bicoque sur la plus belle avenue
Un appartement dernier cri et cossu
Des opérations d'esthétismes et ses abus
Pour que Madame ai des fesses charnues

Des lèvres pulpeuses et une gueule tendue
Le smartphone au petit dernier, le Glandu
Faisant la colère s'il connaît un refus
Mais tout cet acquis est souvent superflu

Le problème c'est que l'argent voulu
Il faut bien qu'il soit un jour rendu
Et qu'a la fin du mois, il n'y a plus d'écus
Sur le compte il ne reste que des résidus

Les dettes aussi grosses que le trou de la sécu
Le couteau sous la gorge ils n'en peuvent plus
Comment remplir les bouches de leur tribu
Leur marge de manœuvre devient des plus exiguës

Que des miettes, des restes pour leurs fretins menus
Madame est trop fière pour mettre une culotte fendue
Et faire la pute de quartier avec un nombre d'inconnus
Pour ramener au foyer désargenté un peu de revenus

Ou est passée la dolce vita, la magie, le faste du début
Les économies comme la neige en hiver ont fondues
Il ne faudrait une couille, une dépense imprévue
Une maladie, une perte d'emploi, un coup inattendu

Pour eux sur leurs têtes, ils prendraient un coup de massue
Et ce n'est pas en faisant des crédits qu'ils trouveront leur salut
Car maintenant comme dit la fable ils furent dépourvus
Non pas la bise fut venue mais quand l'hiver fut venu
 
Nous vivons dans un monde de m'as-tu vu
Toujours péter plus haut que son cul
En foutre aux gens du monde plein la vue
Frimer en grosse bagnole dans la rue


Une belle bicoque sur la plus belle avenue
Un appartement dernier cri et cossu
Des opérations d'esthétismes et ses abus
Pour que Madame ai des fesses charnues


Des lèvres pulpeuses et une gueule tendue
Le smartphone au petit dernier, le Glandu
Faisant la colère s'il connaît un refus
Mais tout cet acquis est souvent superflu


Le problème c'est que l'argent voulu
Il faut bien qu'il soit un jour rendu
Et qu'a la fin du mois, il n'y a plus d'écus
Sur le compte il ne reste que des résidus


Les dettes aussi grosses que le trou de la sécu
Le couteau sous la gorge ils n'en peuvent plus
Comment remplir les bouches de leur tribu
Leur marge de manœuvre devient des plus exiguës


Que des miettes, des restes pour leurs fretins menus
Madame est trop fière pour mettre une culotte fendue
Et faire la pute de quartier avec un nombre d'inconnus
Pour ramener au foyer désargenté un peu de revenus


Ou est passée la dolce vita, la magie, le faste du début
Les économies comme la neige en hiver ont fondues
Il ne faudrait une couille, une dépense imprévue
Une maladie, une perte d'emploi, un coup inattendu


Pour eux sur leurs têtes, ils prendraient un coup de massue
Et ce n'est pas en faisant des crédits qu'ils trouveront leur salut
Car maintenant comme dit la fable ils furent dépourvus
Non pas la bise fut venue mais quand l'hiver fut venu
Bravo Kinkin ..J'aime beaucoup ton humour.Heureusement que tu es là pour pour remettre les choses à leur place...J'ai bien ri ...Amitiés JC
 
Dernière édition:
¨Péter plus haut que son cul est bien défini
"un pousse-toi de là que je m'y mette aussi"
Les souffres douleurs sont de plus en plus assiégés
en ce monde de pure folie!
On a beau être poètes il faut savoir lire entre les lignes!
Le pauvre et la misère ont changé de costumes!

Avec mes amitiés, Poly
 
Comme on dit tout ce qui brille n'est par Or !
Aujourd'hui, tu donnerais le Bon Dieu sans confession à certains et pourtant !
L'habit fait VRAIMENT pas le moine .
J'ai connu des gens passent partout sans besoin d'être fouiller , tellement ils présentent bien et pourtant sans sou.
D'autres qui décortiquent les crevettes au couteau et fourchette et pourtant sans sou !
J'ai vu tant de choses en trompe l'oeil qui m'amusent finalement !
Je viens du ruisseau, je me suis assimilée mais je resterais toujours la fille de nulle part !
Bisous
image-bisou-carte-bisous-mms-bises-rcs-embrasse.jpg
 
A péter plus que son cul parfois on a de la merde dans le dos félicitations Kinkin criant de vérité bonne journée
 
Nous vivons dans un monde de m'as-tu vu
Toujours péter plus haut que son cul
En foutre aux gens du monde plein la vue
Frimer en grosse bagnole dans la rue


Une belle bicoque sur la plus belle avenue
Un appartement dernier cri et cossu
Des opérations d'esthétismes et ses abus
Pour que Madame ai des fesses charnues


Des lèvres pulpeuses et une gueule tendue
Le smartphone au petit dernier, le Glandu
Faisant la colère s'il connaît un refus
Mais tout cet acquis est souvent superflu


Le problème c'est que l'argent voulu
Il faut bien qu'il soit un jour rendu
Et qu'a la fin du mois, il n'y a plus d'écus
Sur le compte il ne reste que des résidus


Les dettes aussi grosses que le trou de la sécu
Le couteau sous la gorge ils n'en peuvent plus
Comment remplir les bouches de leur tribu
Leur marge de manœuvre devient des plus exiguës


Que des miettes, des restes pour leurs fretins menus
Madame est trop fière pour mettre une culotte fendue
Et faire la pute de quartier avec un nombre d'inconnus
Pour ramener au foyer désargenté un peu de revenus


Ou est passée la dolce vita, la magie, le faste du début
Les économies comme la neige en hiver ont fondues
Il ne faudrait une couille, une dépense imprévue
Une maladie, une perte d'emploi, un coup inattendu


Pour eux sur leurs têtes, ils prendraient un coup de massue
Et ce n'est pas en faisant des crédits qu'ils trouveront leur salut
Car maintenant comme dit la fable ils furent dépourvus
Non pas la bise fut venue mais quand l'hiver fut venu
Ceux qui pétent plus haut que leur cul sont souvent des lèches-culs et les lèches-culs c'est suspect
Il vaut mieux être suspect que lèche-cul
Amitiés
Merci de ce bon moment d'humour
 
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