Danielkalonda PLAGIEUR
Nouveau poète
On ne veut pas vieillir
Mais l’on désire l’éternité
On ne veut pas être malade
Mais l’on aime bien se faire soigner
Éloigner de nous ces souffrances
Mais chaque jour on recommence
Mutilant sans cesse notre corps, notre esprit
Suppliant pourtant un moment de répit
Nous sommes vraiment lamentables….
Nous prétendons nous foutre de la mort
Prétextant qu’elle ne peut être que délivrance
Mais ne voulons pas être, comme dans un tirage au sort
Choisi comme simple victime d’un accident sans importance
Nous désirons une mort atroce
Qui marquera le monde
Souhaitant que les gens s’irritent les yeux
Et s’arrachent la gorge, hurlant notre nom disparu
Nous voulons les voir autour de nous
Tous abattus de désespoir du dernier au revoir
Les apercevoir sur le bord de la fenêtre
Espoir en tête que nous reviendrons peut-être
Qu’ils gémissent la nuit
Qu’ils soient coupés de toute leur envie
N’affichant plus que de triste sourire
Se remémorant les bons vieux souvenirs
Mais nous ne le faisons pas
Enfin, pas tous…
Pas encore
Parce que ça risque de faire mal
Parce qu’après il sera trop tard
Peut-être qu’on ne pourra rien voir
Alors attendons davantage
Attendons que l’on soit poussés à bout
Patientons jusqu'à ce que plus personne ne s’occupe de nous
Ce sentiment de solitude d’être délaissé nous y conduira
Mais à ce moment là, de notre mort qui souffrira ?
On tourne en rond
Et l’on s’enfonce
Dans ce trou de merde
Que chaque jour nous remplissons
Pathétique…….
Mais l’on désire l’éternité
On ne veut pas être malade
Mais l’on aime bien se faire soigner
Éloigner de nous ces souffrances
Mais chaque jour on recommence
Mutilant sans cesse notre corps, notre esprit
Suppliant pourtant un moment de répit
Nous sommes vraiment lamentables….
Nous prétendons nous foutre de la mort
Prétextant qu’elle ne peut être que délivrance
Mais ne voulons pas être, comme dans un tirage au sort
Choisi comme simple victime d’un accident sans importance
Nous désirons une mort atroce
Qui marquera le monde
Souhaitant que les gens s’irritent les yeux
Et s’arrachent la gorge, hurlant notre nom disparu
Nous voulons les voir autour de nous
Tous abattus de désespoir du dernier au revoir
Les apercevoir sur le bord de la fenêtre
Espoir en tête que nous reviendrons peut-être
Qu’ils gémissent la nuit
Qu’ils soient coupés de toute leur envie
N’affichant plus que de triste sourire
Se remémorant les bons vieux souvenirs
Mais nous ne le faisons pas
Enfin, pas tous…
Pas encore
Parce que ça risque de faire mal
Parce qu’après il sera trop tard
Peut-être qu’on ne pourra rien voir
Alors attendons davantage
Attendons que l’on soit poussés à bout
Patientons jusqu'à ce que plus personne ne s’occupe de nous
Ce sentiment de solitude d’être délaissé nous y conduira
Mais à ce moment là, de notre mort qui souffrira ?
On tourne en rond
Et l’on s’enfonce
Dans ce trou de merde
Que chaque jour nous remplissons
Pathétique…….